Le club du samedi soir #50 : It’s always 5 o’clock somewhere

« It’s always five o’clock somewhere in the world », ou « It’s always cocktail time somewhere in the world », ou la justification que se donnent les anglo-saxons pour boire un cocktail à toute heure. Après des mois privés de bars et de terrasses, nous pouvons enfin goûter de nouveau à l’art du cocktail et des spiritueux. Cette … Continuer la lecture de « Le club du samedi soir #50 : It’s always 5 o’clock somewhere »

Selectorama : Christophe Conte

A la parution du premier tome de l’Anti discothèque idéale en 2015, Christophe Conte, qui doit probablement me surestimer un chouia, m’avait gentiment confié que j’y ferais peut être éventuellement 2/3 découvertes. Comprendre que notre attachement aux causes perdues longtemps introuvables était parfois discordant mais pour l’essentiel, similaire. Et de Sagittarius à Linda Perhacs en … Continuer la lecture de « Selectorama : Christophe Conte »

Johanna Samuels, Excelsior! (Basin Rock/Mama Bird)

C’est toujours un ensemble de sentiments complexes que celui qui a trait à l’intimité. Davantage encore lorsqu’il s’agit d’en restituer les nuances en chansons. Comment, en effet, exposer publiquement ce qui relève du plus profondément privé sans en détruire – dans l’instant – la substance ? Le premier album de Johanna Samuels s’intitulait déjà Double Bind … Continuer la lecture de « Johanna Samuels, Excelsior! (Basin Rock/Mama Bird) »

Todd Rundgren, Something/Anything? (Bearsville, 1972)

Si l’art de la musique pop est né dans les sixties des mains des Beatles, Beach Boys, Love et autre Zombies, la décennie suivante ne fut pas pour autant avare de grands disques à même de perpétuer cet héritage. Parmi eux, figure en bonne place Something/Anything? (1972) de Todd Rundgren. Le musicien de Philadelphie possède alors, … Continuer la lecture de « Todd Rundgren, Something/Anything? (Bearsville, 1972) »

Jonathan Richman, I, Jonathan (Rounder, 1992, réédition Craft Records 2020)

  Jojo, le héros. Le vôtre, le mien, le nôtre, le tout un chacun, chacun sait, chacun a sa version. C’est un homme qui sort un brin de l’ordinaire. Faire court ? Lui sait, moi pas. Cette réédition en vinyle d’un album de 1992 permet toutefois d’en dire pas mal. Car c’est le moment où … Continuer la lecture de « Jonathan Richman, I, Jonathan (Rounder, 1992, réédition Craft Records 2020) »

Le club du samedi soir #49 : Cosey Fanni Tutti & co

La traduction de l’autobiographie de Christine Newby / Cosey Fanni Tutti constitue un véritable événement. Comme document sur une aventure créative exceptionnelle tout d’abord : du collectif COUM Transmissions à Throbbing Gristle, en passant par Chris and Cosey ou Carter Tutti Void, c’est tout un pan de l’histoire des arts sonores bruitistes, de la performance … Continuer la lecture de « Le club du samedi soir #49 : Cosey Fanni Tutti & co »

Jean-Luc Le Ténia par Aurore Bagarry

C’est mon amie Aurore qui me l’a rappelé. « C’est parce que ce sont les dix ans de sa mort, je pense beaucoup à lui en ce moment. »  Moi, je n’avais pas pensé à lui depuis quelques temps. Pourtant, j’avais demandé (pour une éventuelle playlist) aux copains de Section26 des idées de chansons illustrant les mots … Continuer la lecture de « Jean-Luc Le Ténia par Aurore Bagarry »

Jeremy Jay reprend « Where Have All the Flowers Gone? » de Pete Seeger (inédit)

Depuis son dernier disque et le début de la pandémie, on était sans nouvelles l’Américain installé à Londres. Une éternité, donc. Il nous a gentiment confié une de ses reprises (exercice dans lequel il a toujours excellé). « Cette chanson, écrite à l’origine par Pete Seeger, résonne profondément en moi. Le fait qu’elle a été reprise … Continuer la lecture de « Jeremy Jay reprend « Where Have All the Flowers Gone? » de Pete Seeger (inédit) »