
Si on en croit Tennessee Williams, « il n’existe que trois villes aux Etats-Unis d’Amérique : New York, San Francisco et La Nouvelle-Orléans. Partout ailleurs, c’est Cleveland. » Il se trouve justement que les Twisted Teens viennent de la Nouvelle-Orléans. Et s’il existe pléthore de formations issues de Big Apple ou de la Mecque du flower power, c’est chose bien moins courante pour un groupe d’indie rock que d’être originaire de la capitale de la Louisiane. Emmenés par deux compères un peu atypiques nommés Caspian Hollywell et Jamon Joseph Santos, le groupe a commencé à enregistrer en 2024, laissant déjà derrière lui plusieurs albums plus que réjouissants. Beaucoup les auront découverts en 2025 avec leur tube immédiat Is it real?, narrant un épisode d’internement en hôpital psychiatrique, mais tous leurs disques – publiés à un rythme effréné -, valent le détour et contiennent beaucoup d’autres perles de ce genre. Il suffit d’aller tendre une oreille à The Wire Get Cut Now, Wild Connection, 100 Bill is Gone, Circus Clows ou Marionette pour s’en apercevoir. Leur recette ? enregistrer dans l’urgence, sans fioritures – Caspian ne possède aucune pédale d’effet et fait tous ses réglages directement sur son ampli -, mais avec le souci de garder un son bien à eux. Continuer la lecture de « Selectorama : Twisted Teens »
Et si la meilleure chanson d’indie pop jamais enregistrée était l’œuvre d’un groupe dont même bien des vétérans des eighties n’ont jamais entendu parler ? Bon ok, je démarre peut-être un peu fort là, mais je n’exagère qu’à moitié, car je tiens vraiment Big Pink de 




Décidément, le Midwest nous aura bien gâtés en 2025. Tandis que du côté de Chicago,