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Selectorama : NZCA Lines

Michael Lovett / NZCA Lines
Michael Lovett / NZCA Lines

La vidéo de Pure Luxury, premier single extrait du troisième album de NZCA Lines, sort aujourd’hui. Derrière ce nom se cache Michael Lovett, cerveau unique de ce projet, membre de Metronomy et musicien de session réputé (présent dès les débuts de Christine & The Queens). Pour son Selectorama, il s’est focalisé sur ses découvertes récentes et ses influences. Ses choix sont en parfaite cohérence avec l’univers pop et électronique de ses albums, où les mélodies accrocheuses dissimulent toujours une noirceur sous-jacente. A l’image de Pure Luxury, qui met en parallèle l’obsession du paraître et le futur incertain de notre planète. Totalement d’actualité.
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I Like 2 Stay Home #20 : Mute early years (1978-1988)

Un mix thématique par jour à écouter en temps de confinement.

Daniel Miller n’avait qu’une seule ambition en créant Mute Records en 1978 : sortir un single de son projet solo The Normal. S’il a par la suite signé Depeche Mode, Nick Cave & The Bad Seeds ou plus récemment New Order, cette partie immergée de l’iceberg a souvent fait de l’ombre à des sorties plus expérimentales. La passion de Miller pour la scène allemande des années 70 (Kraftwerk, Can, Neu! et consorts), a marqué au fer rouge les premières années du label. C’est cette facette que nous avons décidé d’explorer avec playlist qui montre également à quel point Mute était une histoire de famille. Les membre de Depeche Mode, Wire, Fad Gadget ont par exemple créé d’autres groupes, collaboré avec des artistes Mute ou bien sorti des projets solos. Les grosses pointures de l’époque ont depuis quitté le navire, mais quarante-deux années après sa création, Mute Records est encore un formidable laboratoire de recherche. Continuer « I Like 2 Stay Home #20 : Mute early years (1978-1988) »

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I Like 2 Stay Home #11 : Dogs are everywhere

Un mix thématique par jour à écouter en temps de confinement.

L’histoire de la musique ne manque pas d’anecdotes sur les chiens, meilleurs amis des amoureux de pop moderne. Si certaines sont bien connues, comme Martha, My Dear qui parle du chien de McCartney, d’autres sont plus obscures. Par exemple, le titre Nelson d’Hubert Mounier parle du chien de Vanessa Paradis… Cette sélection de 26 titres est inspirée par ma chienne, Sonia, qui malgré de longues heures de télétravail depuis le début du confinement, rythme ma vie au gré de ses envies de se promener, de jouer ou de manger. Comme disait Macca : Take a good look around you, Take a good look you’re bound to see, That you and me were meant to be, With each other, Silly girl. Continuer « I Like 2 Stay Home #11 : Dogs are everywhere »

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The Proper Ornaments : « Notre seule règle était que tout devait rester simple. »

Nouvel album pour les anglais, à peine quelques mois après le précédent.

The Proper Ornaments
The Proper Ornaments

Quelques mois après la parution de 6 Lenins, les Proper Ornaments sont de retour avec Missions Bells. Plus aéré et synthétique que son prédécesseur, ce cinquième album a été conçu dans la foulée de la dernière tournée du groupe. Sans jamais se répéter, James Hoare et Max Oscarnold y perpétuent la tradition d’une pop psyché mélancolique et intemporelle. Ils nous ont accordé un entretien où ils reviennent sur les dix ans du groupe, la vie dans les squats et la précarité, mais surtout leur attachement au Do It Yourself. Derrière l’apparente mélancolie et la douceur de leur musique, les Proper Ornaments ne seraient-ils pas l’ultime groupe punk ? Continuer « The Proper Ornaments : « Notre seule règle était que tout devait rester simple. » »

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Mark Hollis, une interview oubliée – Janvier 1998

Mark Hollis
Mark Hollis

Le 25 février 2019 a été une journée noire pour tout admirateur de la pop anglaise dans ce qu’elle a de plus ambitieux, avant-gardiste et intemporel, un peu plus de trois ans après le chant du cygne de Bowie. La disparition de Mark Hollis, dont nous n’avions presque plus aucune nouvelle depuis 1998, sonnait le glas de nos espoirs d’entendre à nouveau sa voix si particulière, lui qui osa l’utiliser comme un instrument (oui, c’est un cliché !), mais un de ceux dont personne n’avait joué avant. Je me consolais en me disant que j’avais eu la chance de le rencontrer il y a plus de vingt ans, quelques semaines après Christophe Basterra dont l’article figure ici-même. Je ne vais donc pas ajouter grand-chose de plus, il l’a si bien écrit.
Mais… Continuer « Mark Hollis, une interview oubliée – Janvier 1998 »

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Destroyer : « Donner forme à un album reste un mystère pour moi »

Destroyer
Destroyer / Photo : Alain Bibal

Destroyer vient de sortir Have We Met, son treizième album. Projet initialement centré autour de la paranoïa liée au changement de siècle, il s’est transformé en un recueil de titres intenses mais pop. Dan Bejar le crie haut et fort, s’il est l’homme à tout faire de Destroyer, il délègue une bonne partie du processus créatif à ses fidèles collaborateurs. Il a conçu Have We Met en isolement total, lançant les idées et attendant impatiemment de recevoir les résultats par e-mail. La prise de risque artistique a payé. Ce disque qu’il pensait ne pouvoir jamais finir s’éloigne des influences parfois flagrantes de ces albums précédents. Bejar nous a accordé un long entretien au cours duquel il nous parle ouvertement de ses conflits intérieurs, de ses albums passés, de ses obsessions musicales et de son rapport à la vieillesse. Continuer « Destroyer : « Donner forme à un album reste un mystère pour moi » »

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Vaughan Oliver par ceux qui l’ont aimé #2

Une célébration du travail de l’immense graphiste pour le label 4AD

Vaughan Oliver
Vaughan Oliver

En complément de l’hommage à Vaughan Oliver déjà publié, nous vous proposons trois témoignages inédits. Reçus plus tardivement, il nous est évidemment apparu indispensable de les partager, car chacun offre un éclairage supplémentaire et intime sur l’œuvre de cet artiste hors normes. Tout d’abord, celui de Simon Larbalestier, photographe, collaborateur de longue date de Vaughan (les pochettes des Pixies c’est lui). Pour cette occasion, il nous offre quelques photos de ses archives personnelles. Terry Dowling, le professeur, tuteur et ami de Vaughan revient avec émotion sur cet élève génialement rebelle qui est venu chercher conseil et approbation auprès de lui jusqu’à la fin de sa vie. Enfin, Ian Masters des Pale Saints parle de sa collaboration avec Vaughan pour la pochette de In Ribbons (1992).
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Vaughan Oliver by the ones who loved him #2

A celebration of the work of 4AD’s unforgettable art director

Vaughan Oliver
Vaughan Oliver

Following our tribute to Vaughan Oliver, we bring to you three previously unpublished pieces. We still felt it was essential for us to share them, despite receiving them after our original piece. First, Simon Larbalestier, photographer and long-time colleague of Vaughan’s (his credits include the Pixies album covers) shares an emotionally powerful account of his relationship with Vaughan Oliver, illustrated with photos from his personal archives. Terry Dowling, Vaughan’s teacher, tutor and friend speaks with emotion of his brilliantly rebellious student who came to him for advice and his approval until the end of his life. Finally Ian Masters of the Pale Saints recalls working with Vaughan for the cover of In Ribbons (1992). Continuer « Vaughan Oliver by the ones who loved him #2 »