
Avant que tout cet immense chaos roule de ses mécaniques, on a certainement vécu ces gestes manqués, ces attentes inutiles, ces films jamais terminés – pour moi, c’est Barberousse de Kurosawa (1965) – les disques trop rapidement jugés ou encore les phrases interminablement relues de ce grand classique de la littérature qui nous résiste si bien. L’inachevé est pourtant cette limite désirable, aujourd’hui, qui nous fait nous remémorer, nous faire entreprendre ces petits pas en arrière dans la valse des souvenirs. Continuer la lecture de « L’inachevé – David Grossman, Wilco, Jacques Rozier »


Il en faut peu parfois, pour se rappeler à de souvenirs presque honteux ou juste un peu farfelus.


Jusqu’à présent, tout allait bien. Il y avait eu les prémisses prometteuses – 