
C’était dans les derniers soupirs du siècle dernier : aux côtés d’hommes en presque solitaire – Dominique A, Philippe Katerine –, Autour de Lucie incarnait ce que d’aucuns baptisèrent “la nouvelle chanson française”, bannière qui résumait finalement assez mal la chose puisque ces jeunes gens modernes deuxième génération avaient beau écrire dans la langue de Molière, leurs parrains musicaux étaient souvent anglo-saxons – The Pale Fountains (Michael Head était d’ailleurs au générique du premier album d’Autour de Lucie), The Smiths, The Sundays, pour faire bref.
Quelque part dans le bush australien, un ancien hôpital des années 1930 — couloirs vides, lumières bourdonnantes, chambres dépouillées. C’est là que 
Parfois l’histoire est plus belle que le dénouement. C’est un peu la sensation que certains d’entre nous éprouveront en écoutant 

« As-tu aimé poser ton cœur à l’intérieur d’un être heureux ? »