Emission du 30 mai 2021 sur Rinse France
Une émission présentée par Thomas Schwoerer et Viktor Der Panini Joe avec Arnaud Rivière de Sonic Protest
Continuer la lecture de « TRANSMISSION #59 Spéciale Festivals avec Sonic Protest »
quotidien pop moderne since 1991
Continuer la lecture de « TRANSMISSION #59 Spéciale Festivals avec Sonic Protest »

Les meilleures rencontres sont souvent liées au hasard. Parmi les dizaines de mails reçus chaque semaine, le nom d’un artiste m’a intrigué : Marinero. Cela semblait être tellement à l’opposé des groupes que j’écoute habituellement que la curiosité m’a poussé à cliquer sur le lien. Immédiatement plongé dans un univers sixties et seventies, j’ai d’abord été déboussolé. En mélangeant grands classiques américains, bossa, musique folklorique mexicaine à un chant alternant l’anglais et l’espagnol, Jess Sylvester a créé un disque hors du temps aux allures de trésor caché. Comme si Morricone, Gainsbourg, Jobim et quelques autres intouchables avaient grandi sous le soleil de Californie, à quelques kilomètres de la frontière mexicaine. Loin d’être un pastiche, le San Franciscain impressionne par la qualité des arrangements et l’inventivité de ses compositions. Si certains d’entre vous cherchent le disque idéal pour accompagner leur été, ne cherchez pas plus loin. Fermez les yeux, vous vous imaginerez immédiatement déjà au volant de votre voiture, vitres ouvertes, cheveux au vent, paysages sublimes et Hella Love à plein volume. Dans ce Selectorama atypique, Marinero dévoile les morceaux qui ont inspiré et influencé l’album. Vous y croiserez aussi bien Aldo y Los Pasteles Verdes que Gainsbourg ou Cindy Lee. Vous l’aurez compris, Marinero est un homme de goût.
Continuer la lecture de « Selectorama : Marinero »

On n’a pas tous les jours 80 ans. Pour Bob Dylan, ça tombe aujourd’hui. Donc autant fêter l’événement avec cette sélection de superbes reprises qui, à défaut de le faire entendre lui, devrait au moins permettre de mesurer, ne serait-ce qu’en partie, l’étendue de son influence.
Continuer la lecture de « It Ain’t Me, Babe : The Bob Dylan Covers »

« It’s always five o’clock somewhere in the world », ou « It’s always cocktail time somewhere in the world », ou la justification que se donnent les anglo-saxons pour boire un cocktail à toute heure. Après des mois privés de bars et de terrasses, nous pouvons enfin goûter de nouveau à l’art du cocktail et des spiritueux. Cette playlist est là pour vous accompagner du premier drink au charme suranné au petit matin douloureux mais joyeux.
Continuer la lecture de « Le club du samedi soir #50 : It’s always 5 o’clock somewhere »

A la parution du premier tome de l’Anti discothèque idéale en 2015, Christophe Conte, qui doit probablement me surestimer un chouia, m’avait gentiment confié que j’y ferais peut être éventuellement 2/3 découvertes. Comprendre que notre attachement aux causes perdues longtemps introuvables était parfois discordant mais pour l’essentiel, similaire. Et de Sagittarius à Linda Perhacs en passant par Felt ou Swell Maps, j’y retrouvais effectivement une bonne partie de mes classiques intimes. Pour ce deuxième volume, on peut dire que le désormais chroniqueur de Libération s’est surpassé parce qu’il met effectivement en avant, dans une écriture allègre et généreuse, plusieurs disques (je vous laisse deviner lesquels, tiens) dont je n’avais JAMAIS entendu parler. Mais des hollandais new wave de Flue au désormais classiques comme l’indispensable If Only I Could remember My Name de David Crosby tout en passant par des marottes largement partagées en ces pages (Plush) il arrive encore à tracer les lignes qui révèlent une histoire discordante mais néanmoins partagée. Le Selectorama qui suit le prouve plus qu’habilement.
Continuer la lecture de « Selectorama : Christophe Conte »

La traduction de l’autobiographie de Christine Newby / Cosey Fanni Tutti constitue un véritable événement. Comme document sur une aventure créative exceptionnelle tout d’abord : du collectif COUM Transmissions à Throbbing Gristle, en passant par Chris and Cosey ou Carter Tutti Void, c’est tout un pan de l’histoire des arts sonores bruitistes, de la performance multimédia, du body art et de la musique électronique proto et post-techno que Art Sexe Musique nous permet d’aborder. Mais c’est aussi et surtout un témoignage à la portée sociale et politique importante : une vie et une pratique qui a toujours eu pour caractéristique de perturber les normes de genre, de se confronter aux rapports de domination, avec tout ce que cela implique d’intensité mais aussi de difficultés et de souffrance personnelle.
Continuer la lecture de « Le club du samedi soir #49 : Cosey Fanni Tutti & co »

Dans ce Selectorama, Dan Kjær Nielsen nous déclare son amour pour le groupe Total Control. Admirant notamment sa capacité à se renouveler, il aurait très bien pu comparer l’ambition de son groupe, Iceage, à celle des Australiens. Mettons au défi un néophyte d’enchaîner New brigade sorti en 2011 et Seek Shelter, leur nouvel album produit par Sonic Boom, et d’y trouver un point commun. Les morceaux joués le pied au plancher ont laissé place à des hymnes indie accompagnés de cuivres et d’une chorale gospel. La nostalgie contagieuse de Shelter Song, titre d’ouverture, nous replonge de la façon la plus jouissive et efficace dans les 90’s, comme si Pavement avait monté un super groupe avec les Longpigs et Spiritualized. Continuer la lecture de « Selectorama : Iceage »

Continuer la lecture de « Le club du samedi soir #47 : Pays-Bas »