Richard Bellia et The Cure : « Garder la bonne distance »

Il a crapahuté par monts et par vaux, armé de la prunelle de ses yeux : son Hasselblad dont il ne se sépare (presque) jamais, sans compter sur d’autres appareils tout aussi précieux qui en ont certainement vu des vertes et des pas mûres. Richard Bellia a arpenté l’histoire du rock par la face nord à mains nues, … Continuer la lecture de « Richard Bellia et The Cure : « Garder la bonne distance » »

Dance To The Music #3 : Brit Soul, la playlist

Pour accompagner la lecture de l’article sur la Brit Soul, voici une playlist de 20 morceaux racontant l’évolution de la musique soul, puis du funk, en Angleterre, entre 1965 et 1974. Version jukebox ou playlist commentée, pour varier les usages.

Dance to the Music #3 : Brit Soul (1965-1974)

Quand les Beatles sortent Love Me Do en 1962, le rock britannique n’a certainement pas l’aura de son équivalent nord-américain en dehors des frontières de l’île. La British Invasion a cependant vite pris une ampleur inédite, y compris aux États-Unis, inscrivant le pays européen comme l’une des grandes nations du genre, la seule capable de rivaliser avec les frangins … Continuer la lecture de « Dance to the Music #3 : Brit Soul (1965-1974) »

Playlist : The Cure

Alors, on fait comment pour résumer 41 années de vie d’un groupe, au moment de cette nouvelle tournée qui passe par Rock en Seine ? On met de côté tout souci d’exhaustivité et on suit ses souvenirs, ses frissons, ses rires, ses doutes. On imagine une playlist décousue, qui fait abstraction de presque tout, sauf … Continuer la lecture de « Playlist : The Cure »

The Cure vu par deux fanzines d’ici et d’alors

En feuilletant des vieux numéros de Best à la recherche d’iconographie pour le précédent épisode de ma série Nos années cassette, je suis tombé sur cette petite annonce : « Curiosités, fanzine original dévoué corps & âme à The Cure. 6 numéros parus, détail contre 1 timbre à Curiosités, 26 rue d’Edimbourg, 75006 Paris ». J’ai eu … Continuer la lecture de « The Cure vu par deux fanzines d’ici et d’alors »