Une tentative d’évoquer le geste guitaristique de Frank Darcel…
J’avais 12 ans lorsque Marquis de Sade a fait irruption dans ma vie par la radio, dont le merveilleux berceau sonore en grandes ondes épanouissait ce Conrad Veidt dans un magnifique ample-rêche électrisant qui fracassait le hit parade dans lequel il s’était immiscé par miracle et circonstances. Le poésie des grandes ondes, c’est qu’elles admettaient … Continuer la lecture de « Une tentative d’évoquer le geste guitaristique de Frank Darcel… »