The Cure, Play For Today (The Swingin’Pig, 1990)

Simon Gallup a décidé de quitter The Cure, après plus de quarante ans passés aux côtés de son frère d’armes Robert Smith. On a beau savoir que tout finit par finir, on ne peut pas s’empêcher d’avoir le cœur serré. Le mythique bassiste était, selon les mots de Robert Smith, son « meilleur  ami » … Continuer la lecture de « The Cure, Play For Today (The Swingin’Pig, 1990) »

Blind Test : Electronic

Lorsqu’au début de l’année 1999 on retrouve Bernard Sumner et Johnny Marr dans une salle de conférence plutôt impersonnelle d’un hôtel parisien, on n’a même pas pris conscience qu’Electronic a déjà dix ans d’âge… C’était l’été 1989, le deuxième ou troisième été de l’amour, et la nouvelle avait défrayé la chronique – deux musiciens surdoués … Continuer la lecture de « Blind Test : Electronic »

Low qui dort

Quelques jours à peine après la révélation du nouveau single du groupe, Days Like This, en prélude à leur nouvel album HEY WHAT dont la sortie est annoncée pour le 19 septembre sur Sub Pop avec toujours BJ Burton à la production comme sur l’immense Double Negative (2018), nous avons eu envie de revenir sur … Continuer la lecture de « Low qui dort »

Selectorama : LoneLady

Julie Campbell, amoureuse des espaces industriels désolés dont elle tire magie et sens, vient de sortir – après deux albums et cinq ep – un album au groove sec et élégant, Former Things (Warp Records), qui ne pourra que plaire aux fans de Cabaret Voltaire. Pour écrire et enregistrer l’album, en solo, elle a quitté … Continuer la lecture de « Selectorama : LoneLady »

Le club du samedi soir #50 : It’s always 5 o’clock somewhere

« It’s always five o’clock somewhere in the world », ou « It’s always cocktail time somewhere in the world », ou la justification que se donnent les anglo-saxons pour boire un cocktail à toute heure. Après des mois privés de bars et de terrasses, nous pouvons enfin goûter de nouveau à l’art du cocktail et des spiritueux. Cette … Continuer la lecture de « Le club du samedi soir #50 : It’s always 5 o’clock somewhere »