
La chronique du numéro d’été ou de rentrée des Inrockuptibles citait*, de mémoire, Big Star, Teenage Fanclub ou encore The Posies. Soit une part fondamentale de notre panthéon, finalement assez peu ébranlée depuis. Le label ne nous était pas franchement inconnu, puisque Mammoth abritait également notre dulcinée d’alors Julianna Hatfield ainsi que son groupe d’origine Blake Babies.
Et si cette rubrique a pour base de vous révéler LE morceau absolument génial d’un disque par ailleurs oubliable alors, Collapsis, morceau d’ouverture du troisième album de Dillon Fence (Chapell Hill, North Carolina), est un cas d’école. C’est même doublement une anomalie par le biais qu’il ne constitue de fait qu’un demi morceau. Mais alors quel tremblement, le grand jeu d’emblée, l’effondrement de bonheur, les genoux à terre en génuflexion extasiée devant l’autel de cette power pop mélancolique. Continuer la lecture de « Collapsis de Dillon Fence, extrait de l’album Outside In (Mammoth, 1993) »
Ça y est, yeah, ça me refait le coup, l’obsession. Le morceau qui ne me lâche plus. Que je suis obligé d’écouter plusieurs fois par jour tant je l’aime, tant je l’adore, tant il me porte, tant il m’obsède. Et il porte assez mal son nom :
On ne va pas vous faire des secrets de polichinelle, on a souvent croisé la route de Stéphane Garry aka
On a beau avoir eu l’impression de faire ça toute notre vie et que finalement, cahin caha, on aurait pas un peu fait le tour de la question que la notion de trésor caché, comme le reste de l’actualité, pourrait devenir à plus ou moins long terme, navrante. Mais par ce biais précisément, la petite étincelle arrive toujours. Et se rapproche de nous puisqu’à l’instar de 
En de nombreuses occasions, un peu pour le plaisir de faire chier mais surtout parce que je le pense vraiment et sincèrement, il m’arrive d’inclure une ou deux saillies d’
Ah c’est déjà fini ?
Déjà repérées il y a plusieurs mois sur la foi d’une très belle proximité avec quelques révolutions new-yorkaises pré-punk de pas beaucoup,