Le club du samedi soir #50 : It’s always 5 o’clock somewhere

« It’s always five o’clock somewhere in the world », ou « It’s always cocktail time somewhere in the world », ou la justification que se donnent les anglo-saxons pour boire un cocktail à toute heure. Après des mois privés de bars et de terrasses, nous pouvons enfin goûter de nouveau à l’art du cocktail et des spiritueux. Cette … Continuer la lecture de « Le club du samedi soir #50 : It’s always 5 o’clock somewhere »

Gruff Rhys – Que la montagne est belle !

Habitué des projets ambitieux et farfelus depuis ses premières armes discographiques fourbies à la tête de Super Furry Animals, celui qui demeure avant tout l’un des grands maîtres incontestés de la composition pop a décidé de consacrer son nouvel album – le dixième en solo environ, selon les décomptes officiels – à la biographie du … Continuer la lecture de « Gruff Rhys – Que la montagne est belle ! »

Selectorama : Christophe Conte

A la parution du premier tome de l’Anti discothèque idéale en 2015, Christophe Conte, qui doit probablement me surestimer un chouia, m’avait gentiment confié que j’y ferais peut être éventuellement 2/3 découvertes. Comprendre que notre attachement aux causes perdues longtemps introuvables était parfois discordant mais pour l’essentiel, similaire. Et de Sagittarius à Linda Perhacs en … Continuer la lecture de « Selectorama : Christophe Conte »

Sous Surveillance : Sir Greggo

Qui ? Sir Greggo c’est… Charles Jacq, Guitare / Basse & chant Edouard Vavasseur, Batterie Philippe Gourves, Flûte traversière Le greggo en argot Australien signifie une personne fictive dont le groupe Australien Babe Rainbow parle dans son morceau Eureka. Un peu de généalogie : Sir Greggo est une mutation du groupe Abram qui a donné … Continuer la lecture de « Sous Surveillance : Sir Greggo »

Johanna Samuels, Excelsior! (Basin Rock/Mama Bird)

C’est toujours un ensemble de sentiments complexes que celui qui a trait à l’intimité. Davantage encore lorsqu’il s’agit d’en restituer les nuances en chansons. Comment, en effet, exposer publiquement ce qui relève du plus profondément privé sans en détruire – dans l’instant – la substance ? Le premier album de Johanna Samuels s’intitulait déjà Double Bind … Continuer la lecture de « Johanna Samuels, Excelsior! (Basin Rock/Mama Bird) »

Todd Rundgren, Something/Anything? (Bearsville, 1972)

Si l’art de la musique pop est né dans les sixties des mains des Beatles, Beach Boys, Love et autre Zombies, la décennie suivante ne fut pas pour autant avare de grands disques à même de perpétuer cet héritage. Parmi eux, figure en bonne place Something/Anything? (1972) de Todd Rundgren. Le musicien de Philadelphie possède alors, … Continuer la lecture de « Todd Rundgren, Something/Anything? (Bearsville, 1972) »

Jonathan Richman, I, Jonathan (Rounder, 1992, réédition Craft Records 2020)

  Jojo, le héros. Le vôtre, le mien, le nôtre, le tout un chacun, chacun sait, chacun a sa version. C’est un homme qui sort un brin de l’ordinaire. Faire court ? Lui sait, moi pas. Cette réédition en vinyle d’un album de 1992 permet toutefois d’en dire pas mal. Car c’est le moment où … Continuer la lecture de « Jonathan Richman, I, Jonathan (Rounder, 1992, réédition Craft Records 2020) »

Le club du samedi soir #49 : Cosey Fanni Tutti & co

La traduction de l’autobiographie de Christine Newby / Cosey Fanni Tutti constitue un véritable événement. Comme document sur une aventure créative exceptionnelle tout d’abord : du collectif COUM Transmissions à Throbbing Gristle, en passant par Chris and Cosey ou Carter Tutti Void, c’est tout un pan de l’histoire des arts sonores bruitistes, de la performance … Continuer la lecture de « Le club du samedi soir #49 : Cosey Fanni Tutti & co »