
Vadim Vernay ne fait rien comme personne. Ce qui est, d’ailleurs, plutôt un bon point quand on enregistre des chansons. Sept ans se sont écoulés depuis la publication de It Will Be Dark When We Get There, son précédent album. Vernay prend donc son temps en se donnant une obligation de moyens. Ses disques ont la même saveur que les (rares) apparitions de Mark Linkous à la télévision dans les années 90. Il y a une vingtaine d’années, on guettait l’apparition de la frêle silhouette torturée de Linkous sur nos écrans… Aujourd’hui, on surveille l’arrivée des solides chansosn de Vernay sur notre platine. Continuer la lecture de « Vadim Vernay, vers l’obscurité »



Les années passent et les vraies rencontres avec la nouveauté se font implacablement rares. Un ultime dimanche de fin d’été qui coïncide avec un demi-siècle de vie : la juxtaposition était trop flagrante et elle aurait pu se dérouler, sans surprise, bercée par les réminiscences des enthousiasmes adolescents.
Depuis quelque temps – quelques années pour être honnête -, je m’aperçois que je reviens souvent vers les disques qui m’ont accompagné pendant les années d’adolescence – la peur de vieillir ou l’envie d’essayer de renouer avec l’insouciance des soucis de ces années-là (les filles, le match de foot du dimanche, le prochain concert, le prochain disque, 
