C’est l’une des sales nouvelles de la semaine, le label Monopsone nous a informé qu’après deux décennies à œuvrer pour le bien des musiques exigeantes, la fin était là. Un communiqué détaillé à lire ci-dessous.
Parmi d’autres réussites et un lien fort avec Matthieu Malon et son alias (Laudanum), Monopsone aura eu également l’inconscience, la témérité, la chance et le culot de sortir le second album du groupe texan I Love You But I’ve Chosen Darkness. Pour se souvenir, voici une chronique d’époque sous forme d’hommage posthume (pour le groupe, on attendra le temps qu’il faudra) à un label important d’ici. Merci pour tout. Continuer la lecture de « I Love You But I’ve Chosen Darkness, Dune (Monopsone / Secretly Canadian) »
1991. Pas vraiment une année comme les autres pour le milieu indie britannique. Pourtant, en presque trente ans après les faits, on a oublié. Oublié à quel point elle s’est s’avérée déterminante dans la définition des canons musicaux d’une décennie à peine amorcée… En plein mois de novembre, le label
Ce disque est, pour beaucoup, l’équivalent d’une année Zéro : il anéantit les dernières frontières et ouvre de nouveaux horizons à des adolescents qui deviendront plus tard
Il est des chefs-d’œuvre immuables dont on sait qu’ils resteront à jamais dans notre panthéon personnel. La plupart ont en commun une bien étrange particularité : on ne les a pas compris à la première écoute ; le flash, le satori, l’illumination ne se sont pas faits en un jour, ni du premier coup. Or si certains disques entrent et sortent de notre quotidien au gré des envies, des humeurs, des (re)découvertes et parfois même des surprises, on peut sans peine affirmer que
Lorsqu’en 1982