Watter, History Of The Future (Temporary Residence / Import)

Pour bien inaugurer cette rubrique, commençons par un disque qui remonte à la nuit des temps, vieux d’une éternité impalpable. Il date d’octobre dernier. Si au gré de sa fantaisie, section26 vous fera part de ses véritables pépites de grenier selon les envies de ses rédacteurs, nous nous efforcerons également (mais sans courir, la marche … Continuer la lecture de « Watter, History Of The Future (Temporary Residence / Import) »

Stratocastors, Living Under The Johnny Vacances (Et Mon Cul c’est du Tofu? / ɖɛɠəɭɨʈe)

Stratocastors, le nom claquerait bien pour un groupe hommage à Eric « papa » Clapton et Mark « rasant » Knopfler. Nous imaginons déjà quatre fringants quinquas, fièrement équipés de Fender Strat’ Fiesta Red vintage, reproduisant, inlassablement, Layla ou Sultans of Swing. Un tour en concert permet fort heureusement de dissiper le doute : ils sont pas tout à fait … Continuer la lecture de « Stratocastors, Living Under The Johnny Vacances (Et Mon Cul c’est du Tofu? / ɖɛɠəɭɨʈe) »

Josh Rouse, Love In The Modern Age (Yep Roc Records)

En 2003, Josh Rouse, alors joli espoir indie sans trop d’envergure, avait réussi un coup de maître en signant l’une des œuvres les plus nostalgiques et élégantes de la décennie, le magnifique 1972, véritable ode au folk rock satiné et grand format des années 70 qui, tout en reconstituant à la perfection le son d’une … Continuer la lecture de « Josh Rouse, Love In The Modern Age (Yep Roc Records) »

The Shifters, The Shifters (Future Folklore)

Les petites maisons de disques indépendantes françaises auraient-elles trouvé une corne d’abondance de groupes en Australie ? Après Polaks et Vintage Crop, S01E02 de notre nouvelle série: Future Folklore et The Shifters. Si le label hexagonal existe depuis 2015, il ne s’agit que de leur second vinyle, en plus de deux cassettes d’Yves Bernard et… 

The Garden, Mirror Might Steal Your Charm (Epitaph)

Qu’il fasse sortir de votre bouche sèche un soupir de contentement ou une nausée incontrôlable, impossible d’enlever au troisième album de The Garden, Mirror Might Steal Your Charm, son étourdissante propension à provoquer des réactions aussi épidermiques qu’imprévisibles. Depuis haha en 2015 et la poignée de singles et EP’s qui l’ont suivi (dont le toujours … Continuer la lecture de « The Garden, Mirror Might Steal Your Charm (Epitaph) »

John Moore, Knickerbocker Glory (The Germ Organization)

Cet homme-là a déjà vécu mille vies. Et je me demande bien pourquoi il n’a jusqu’alors jamais pris le temps de les raconter par écrit – note pour plus tard : lui poser un jour la question. Membre de The Jesus & Mary Chain à l’époque où ça avait vraiment de la gueule (Darklands, 1987), … Continuer la lecture de « John Moore, Knickerbocker Glory (The Germ Organization) »

Eels, The Deconstruction (E Works / PIAS)

Penser qu’un énième album de Eels pourrait en 2018 créer l’événement est évidemment ridicule. Le californien a certes son lot d’aficionados qui suivent sa carrière avec fidélité, mais a depuis sa triplette magique (Beautiful Freak, Electro-Shock Blues et Daisy Of The Galaxies) trop brouillé les (fausses) pistes pour encore parvenir à surprendre. Qu’importe, Mark Oliver … Continuer la lecture de « Eels, The Deconstruction (E Works / PIAS) »

Josh T. Pearson, The Straight Hits! (Mute/PIAS)

Quand une remise en cause existentielle tourne à la guerre civile, cela donne Straight To The Top!, le premier morceau du deuxième album solo de l’ami texan Josh T. Pearson. Comme si Jonathan Richman s’était réveillé un matin, poursuivi par le fantôme menaçant de Nick Cave, celui de Grinderman singeant les barbelés de sa jeunesse … Continuer la lecture de « Josh T. Pearson, The Straight Hits! (Mute/PIAS) »