Ce que je retiendrai du scoutisme, au-delà d’un paquet de nerfs, du savon noir, de l’odeur, à la longue écœurante, des feux de bois et de petites humiliations, c’est que le danger n’est jamais loin et qu’il faut rester à l’affût. Et j’avoue volontiers avoir baissé ma garde à propos de ce sacré Bill. Mais, bien au-delà du confort souvent majestueux que ses disques récents m’ont toujours apporté, la lassitude rentrant peu à peu en ligne de compte, vous n’avez pas idée de mon vrai métier, et l’ennui n’est pas forcément étranger à la félicité. Bien au-delà de ça, dans ces disques jolis, et loués unanimement par les professionnels de la profession, ô combien je m’ennuyais. Parfois, pas toujours (Apocalypse quand même), mais souvent. Mais je restais à l’affût, en vain mais pas toujours. Et aujourd’hui, me voilà bien récompensé.Continuer la lecture de « Bill Callahan, YTI⅃AƎЯ (Drag City) »
Il suffit de jeter un bref coup d’œil rétrospectif à sa discographie pour s’en convaincre : 
Après un détour chez
Publié en 2019 le livre Revenge of the She Punk donne le la à cette compilation éclectique éponyme qui parcourt en 28 titres une historiographie du punk féminin. Le bilan, écrit par la « punk professor »
Le français a l’injuste réputation de ne pas être une langue pop. Certains souhaitent en effet enfermer notre idiome dans un carcan et ne pas la laisser libre de ses mouvements. La légèreté ou la gentillesse ont heureusement autant le droit d’être que les textes incarnés et puissants.
« Je travaille dur sur la musique, beaucoup moins sur ma personnalité » confiait
Les années passent et les vraies rencontres avec la nouveauté se font implacablement rares. Un ultime dimanche de fin d’été qui coïncide avec un demi-siècle de vie : la juxtaposition était trop flagrante et elle aurait pu se dérouler, sans surprise, bercée par les réminiscences des enthousiasmes adolescents.