La musique électronique et la pratique du live ont toujours entretenu des relations complexes. Un certain cliché irait même jusqu’à en opposer les termes : quoi de plus éloigné de la plus ou moins grande spontanéité de l’interprétation instrumentale que la soi-disant froideur des séquenceurs et autres systèmes de programmation. Évidemment, comme tout cliché, c’est sa part de fausseté qu’il convient de souligner. On pourrait même établir une histoire passionnante du live électronique et de ses singularités : du concert d’enceintes avec la musique acousmatique à l’impro live néo-psych du côté de la free party, en passant par les expérimentations de la scène indus ou de la scène laptop/Extreme Computer Music. Ou encore plus précisément, ces quinze dernières années, du côté du revival analogique. Continuer la lecture de « Blason, Blason (bruit direct disques et [tanzprocesz]) »