Yo La Tengo, This Stupid World (Matador)

Trente-cinq ans… Un bail, presque une vie d’adulte… Je me souviens parfaitement de ce disque (New Wave Hot Dogs, 1987), de cette pochette et de ce groupe au nom étrange, dont un ami, un peu plus âgé, mieux informé, me faisait chaudement la retape. À l’époque, estampillés « from Hoboken », Ira Kaplan et Georgia Hubley marchaient … Continuer la lecture de « Yo La Tengo, This Stupid World (Matador) »

Climats #40 : Yo La Tengo, Nicolas Comment

Edith Piaf reprise en rocksteady, ce serait la promesse du retour du soleil ? Et la musique de Jonathan Richman protège-t-elle de la grêle ? Climats met en avant disques et livres selon les aléas de la météo.

Climats #34 : Yo La Tengo, Erwin Blumenfeld

Peut-on écouter la voix de Calvin Johnson les jours d’orage ? Et Josef K sans avoir lu Kafka, c’est toujours aussi bien ? Climats met en avant disques et livres selon les aléas de la météo.

Yo La Tengo, There’s A Riot Going On (Matador/Beggars)

Comment défendre les trois d’Hoboken face à ceux et celles qui les considèreraient comme le groupe le plus ennuyeux au monde ? Derrière cet intitulé volontairement barbare se cache pourtant un forme de reproche qui ne sera pas loin de dicter notre rapport à Yo La Tengo, groupe intime devenu d’une taille institutionnelle respectable et dont … Continuer la lecture de « Yo La Tengo, There’s A Riot Going On (Matador/Beggars) »

Penny Arcade : « J’utilise ce que j’ai sous la main pour mes morceaux »

Malgré un des CV les plus impressionnants de l’indie pop de ces dernières années (The Proper Ornaments, Ultimate Painting, Veronica Falls, Your Twenties), James Hoare a pris la décision de se lancer en solo sous le nom de Penny Arcade. Il sort aujourd’hui son deuxième album Double Exposure, album à humeurs variées qui s’est construit … Continuer la lecture de « Penny Arcade : « J’utilise ce que j’ai sous la main pour mes morceaux » »

Chiens de Faïence, Touché Coulé (Safe in the Rain/Langue Pendue)

Je l’ai écouté pour la première fois un vendredi soir dans le bus 46 entre Montgallet et Voltaire, à la nuit déjà tombée. Vous voyez un peu la scène, vous connaissez le moment : la fin de semaine un peu hard, celle qui déconnecte des sentiments, qui laisse une pellicule un peu dégueu sur à … Continuer la lecture de « Chiens de Faïence, Touché Coulé (Safe in the Rain/Langue Pendue) »

Rocketship, A Certain Smile, A Certain Sadness, (Slumberland, 1996)

On a beau avoir eu l’impression de faire ça toute notre vie et que finalement, cahin caha, on aurait pas un peu fait le tour de la question que la notion de trésor caché, comme le reste de l’actualité, pourrait devenir à plus ou moins long terme, navrante. Mais par ce biais précisément, la petite … Continuer la lecture de « Rocketship, A Certain Smile, A Certain Sadness, (Slumberland, 1996) »

Selectorama : Fly Ashtray

Un obscur webzine américain a décrit à raison Fly Ashtray comme “le meilleur groupe dont vous n’avez jamais entendu parler du monde”. S’ils n’ont étrangement jamais atteint la notoriété de formations esthétiquement proches comme Pavement, Sonic Youth, Half Japanese, Sebadoh ou Yo La Tengo, les quatre New Yorkais originellement formés dans le Bronx ont néanmoins … Continuer la lecture de « Selectorama : Fly Ashtray »