
Je pense que c’est une certitude : cet homme compte parmi mes artistes – compositeur et arrangeur en particulier – favoris. J’ai une tendance assez prononcée à la fidélité mais elle n’est pas aveugle non plus – ni sourde d’ailleurs. J’ai découvert Ibon Errazkin – ou plutôt le groupe dont il était la co-tête pensante avec la bassiste et parolière Teresa Iturrioz, Le Mans – au début des années 1990, une époque où nous étions tous les eux à l’orée d’une vie plus ou moins professionnelle – sans avoir la moindre idée de ce qui allait se passer. Enfin, lui avait quand même un peu plus de certitudes que moi (il multipliait même, les projets, comme Daily Planet ou Instrümental avec son ami Pez. Le Mans était déjà son deuxième groupe, après le projet Aventuras de Kirlian, quatuor masculin féminin à la carrière météorique et dont la musique faisait facilement passer The Pastels pour un croisement entre Def Leppard et Popol Vuh. Continuer la lecture de « Selectorama : Ibon Errazkin »
Difficile d’imaginer la popularité de
Les Madrilènes de
Il faut être quelque peu hardi pour nommer son disque Pop…
En publiant la compilation 
Ça commence mal : le premier coup de – “au” serait peut-être plus pertinent – cœur de l’année 2024 date de 2023. Ça ne continue guère mieux : à l’aune d’une biographie succincte, on n’en apprend guère sur l’auteure de ce disque – a priori, une sorte de deuxième premier album (la formule est je l’avoue un peu tirée par les cheveux car le premier disque “n’est qu’une” collection de maquettes enregistrées pendant le confinement de 2020). Un disque dont heureusement le titre en catalan confirme l’origine et annonce, lui, la douceur.