
Evidemment, seuls les fans hardcore de post-punk auront capté la ref’ aux aussies The Birthday Party à travers leur incroyable guitariste et chanteur Rowland S. Howard, dont le second album solo s’intitulait Pop Crimes. Pour les autres, on parle bien d’un groupe d’ici, composé de quatre jeunes gens du coin, dont on vous avait parlé dans un Sous Surveillance en 2020, et qui ont tracé leur route depuis, malgré la pandémie et l’impossibilité de jouer sur scène, en dépit de la difficulté à presser des disques. Ce n’était pas sans compter sur la foi de Romain, Nico (Young Like Old Men), Quentin et Morgane, qui après leur magnifique ballade Up To The Moon reviennent avec un deux titres avant un album déjà prêt, qu’on entendra plus tard dans l’année. Don’t Look Back signifie bien leurs intentions à ne pas trop regarder en arrière et continuer à écrire d’excellentes pop songs, aux guitares légèrement mélancoliques et aux paroles désabusées comme on aime. Et comme ils s’inscrivent dans la lignée de ces groupes indie qui évoluent bien en grandissant, on se dit vivement la suite. Continuer la lecture de « Pop Crimes ne regarde pas en arrière »


Groupe le plus injustement mésestimé de l’époque, même si les récentes rééditions chez
Dans une perspective un peu déceptive de l’ordre du mouvement d’humeur, j’ai nourri le projet de diversifier un peu cette rubrique passant du Mardi Oldie au Merdique Oldie. Soit répertorier (et pourquoi non ?) les pires daubes que la bêtise de l’adolescence, et plus si affinités, voire une bonne vieille chronique de 

Les trois minutes réglementaires du format canonique de la chanson pop ont toujours constitué un carcan formel à partir duquel les grands auteurs s’efforcent de proposer leurs déclinaisons personnelles. Une référence contraignante et féconde à la fois. Trois minutes donc, ou un peu plus : il y a ceux pour lesquels ce n’est pas assez ; d’autres – plus rares – pour lesquels c’est déjà trop. Depuis quelques années déjà, on sait que