
Après deux excellents albums (Le jardin des Mémoires paru chez Requiem Pour Un Twister & Métal chez October Tone) et cinq longues années de silence, Bleu Nuit revient avec Echos et Détours, deux titres qui constituent la moitié de leur nouvel EP Mutation à paraître le 25 Septembre prochain.
Discret mais besogneux, le groupe désormais articulé autour d’un duo, Yan Skene (Coins Parallèles, Contact Minimal Records) et Nicolas Gaudreault (Ternet, et derrière de nombreuses productions Canadiennes) fait le pari de reprendre les choses là ou ils avaient marqué la pause. Rythmique impeccable, guitare éthérée, textures dans la composition, l’utilisation en retrait de violon et une voix lancinante sont les éléments qui font la singularité de Bleu Nuit, qui s’éloigne judicieusement des terres rabattues du post punk en saturant ses guitares façon noise-pop d’obédience MBV. Le groupe fêtera sa sortie physique le 10 Octobre à Montréal, prépare un album pour 2027 et une éventuelle tournée en Europe à cette période.

Je n’écris pas de chansons tristes, j’écris des chansons sur la solitude. Je crois que c’est à partir de ce moment là, quand j’ai lu ces mots, ces mots qui m’ont parlé, que j’ai définitivement chaviré et que j’ai plongé tout entier dans les 14 titres de 
Le psychédélisme a eu son heure de gloire, pendant quelques saisons, à la fin des années 60. Quelque part entre 1966 et 1969, les groupes se sont épris de mélodies orientales, LSD et autres orgues acides. Depuis, de nombreux candidats ont essayé de retrouver l’alchimie unique de cette époque. Certains de ces
Conçu comme la cour de récréation de son bâtiment principal 
