Tim Keegan, Foreign Domestic (Label of Love, 2007)

Depuis vendredi dernier, le premier album solo de Tim Keegan, échappé alors de Departure Lounge – qu’il retrouvera des années plus tard –, est disponible sur les plates-formes d’écoute, dix-sept ans après sa parution originelle. Une sortie qui avait bercé pas mal de nuits plus ou moins blanches – et d’apéritifs pas qu’au vin blanc … Continuer la lecture de « Tim Keegan, Foreign Domestic (Label of Love, 2007) »

Slowdive : « La stratégie et nous, ça fait deux »

Voir un album comme Everything Is Alive de Slowdive percer le top 10 dans plusieurs pays fait aujourd’hui presque figure d’anomalie. Plus aéré et moins noisy que le précédent, il semble regarder dans le rétroviseur avec nostalgie, sans jamais singer le passé. Everything Is Alive devait à l’origine être un projet plus électronique, à l’image … Continuer la lecture de « Slowdive : « La stratégie et nous, ça fait deux » »

Selectorama : Astrel K

The Foreign Department, titre du nouvel album d’Astrel K, c’est certainement la Suède, où l’anglais a déménagé il y a quelques années suite à la perte de la maison dans laquelle les membres d’Ulrika Spacek, dont il fait partie, vivaient et travaillaient. Un exil sentimental, où il commence à composer en solo, la nuit. Il … Continuer la lecture de « Selectorama : Astrel K »

Real Estate, Daniel (Domino)

La magie ne se décrète pas. La preuve avec les premiers extraits du disque de Liam Gallagher (Oasis) et de John Squire (The Stone Roses)… Prenez le meilleur chanteur anglais des années 90, mettez le en studio avec l’un des meilleurs guitaristes anglais et vous obtiendrez des chansons convenues et d’un ennui considérable. Une autre … Continuer la lecture de « Real Estate, Daniel (Domino) »

Gwendoline, C’est à moi ça (Born Bad Records)

« Merci la Ville, je m’ennuierai plus jamais » Un premier rendez-vous manqué :  Gwendoline est à l’affiche d’une soirée pas loin de chez moi, je m’y rends, je regarde le premier groupe puis m’enfuis pour me rendre un peu plus loin pour voir les Oi Boys enflammer la plaine des Bouchers. Peu inspiré par … Continuer la lecture de « Gwendoline, C’est à moi ça (Born Bad Records) »

Bérurier Noir : Salut à toi la BNF

Les archives de deux des principaux membres de Bérurier Noir sont désormais à la BNF. Une expo en propose un petit aperçu. Celui d’une époque et du rock alternatif. Un enterrement ou héritage ? La musique populaire, et surtout le punk , peuvent-ils rentrer dans le patrimoine de la nation ? Évidemment, d’une simple perspective … Continuer la lecture de « Bérurier Noir : Salut à toi la BNF »

Alain Kan, L’enfant veuf (Séguier)

Dans la préface l’élégance de la chute, Philippe Roizès commence par ces mots, « J’ai loupé Alain Kan. ». Il n’est pas le seul. Moi aussi, j’ai loupé Alain Kan, pour une raison toute simple : j’étais beaucoup trop jeune et provincial. Pour autant, il a toujours été là, sans que je le sache vraiment, … Continuer la lecture de « Alain Kan, L’enfant veuf (Séguier) »

The Long Ryders, Native Sons (1984, Frontier Records / réédition Cherry Red)

On en est persuadé depuis longtemps : la transmission de témoin peut devenir parfois, en matière de musique, un art à part entière. Et même une forme majeure pour tous ceux qui bénéficie de l’expertise transitionnelle des passeurs les plus doués et les plus convaincus de la nécessité impérieuse de défendre une cause presque perdue. En … Continuer la lecture de « The Long Ryders, Native Sons (1984, Frontier Records / réédition Cherry Red) »