
Françoise Hardy a rendu son dernier souffle le 11 juin dernier. Plus de 60 ans nous séparent désormais de 1962, année bénie où la belle Françoise a composé la musique et les paroles de Tous les Garçons et les Filles, son premier succès, immortel emblème d’une époque. Peu d’artistes françaises, peut-être même aucune autre, auront subjugué autant de musiciens étrangers, de Bob Dylan à David Bowie, en passant par Iggy Pop, Graham Coxon, Damon Albarn, Jarvis Cocker, Stuart Murdoch et même Chuck D. de Public Enemy. A sa disparition, je me suis souvenu de ma première écoute de la superbe Et Surtout des Californiens de Cindy, chantée en Français. Continuer la lecture de « Cindy reprend Françoise Hardy »

Pour rendre justice au livre de 
Ce qu’il y a de délicieux avec la musique, avec l’art en général, c’est que tout se passe comme si, grâce à eux, on pouvait à nouveau tomber amoureux un nombre indéfini de fois sans pour autant que ces attachements soient incompatibles entre eux, comme si on pouvait en quelque sorte vivre à l’infini l’impossible expérience d’un polyamour heureux. Parfois, alors qu’on se complaisait allègrement dans nos habitudes esthétiques, qu’on se contentait avec paresse d’écouter et de réécouter nos disques fétiches, on tombe par hasard sur un un artiste inconnu aux charmes duquel on se laisse prendre sans s’y attendre. On écoute une chanson – il s’agissait pour moi, avec 
Suractifs depuis 2021 et récemment devenus membres de l’écurie
Suis-je bien légitime pour chroniquer un groupe de powerpop ? Quand on n’a jamais été emballé plus que ça par