
The Foreign Department, titre du nouvel album d’Astrel K, c’est certainement la Suède, où l’anglais a déménagé il y a quelques années suite à la perte de la maison dans laquelle les membres d’Ulrika Spacek, dont il fait partie, vivaient et travaillaient. Un exil sentimental, où il commence à composer en solo, la nuit. Il s’échappe des structures complexes et déconcertantes du groupe pour une bedroom pop luxuriante, riche en émotions et en textures qui pourrait aisément se classer auprès de ses compatriotes de Stereolab ou Broadcast, portée par sa voix aérienne.
La magie ne se décrète pas. La preuve avec les premiers extraits du disque de
1986 est une année charnière à bien des égards. À jamais liée dans nos cœurs de popeux à la cassette
On en est persuadé depuis longtemps : la transmission de témoin peut devenir parfois, en matière de musique, un art à part entière. Et même une forme majeure pour tous ceux qui bénéficie de l’expertise transitionnelle des passeurs les plus doués et les plus convaincus de la nécessité impérieuse de défendre une cause presque perdue. En 1984,
L’air de rien, cela va bientôt faire dix ans que
Sans doute faut-il commencer par faire taire toutes les tentations d’évaluation comparative. Ne pas chercher à savoir si
Avant que la 