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Stratocastors, Living Under The Johnny Vacances (Et Mon Cul c’est du Tofu? / ɖɛɠəɭɨʈe)

Stratocastors, le nom claquerait bien pour un groupe hommage à Eric “papa” Clapton et Mark “rasant” Knopfler. Nous imaginons déjà quatre fringants quinquas, fièrement équipés de Fender Strat’ Fiesta Red vintage, reproduisant, inlassablement, Layla ou Sultans of Swing. Un tour en concert permet fort heureusement de dissiper le doute : ils sont pas tout à fait trentenaires, désargentés et fans de post-punk.  Continuer la lecture de « Stratocastors, Living Under The Johnny Vacances (Et Mon Cul c’est du Tofu? / ɖɛɠəɭɨʈe) »

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En Attendant Ana, Lost and Found (Montagne Sacrée, Buddy)

En Attendant AnaAprès un prometteur format court, Songs From The Cave (2016), nous attendions fiévreusement un premier album de la formation parisienne En Attendant Ana. Si l’enregistrement de leur précédente sortie était quelque peu amateur, nous espérions secrètement que les cinq Parisiens auraient à cœur de créer le plus beaux des écrins, pour leur passage au long format. Continuer la lecture de « En Attendant Ana, Lost and Found (Montagne Sacrée, Buddy) »

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Gilles Pellegrini & the Stew with Dave & J.J., Live at Week-End Club de Paris (Cameleon)

Gilles PellegriniDepuis quatre ans, le label Cameleon chine le patrimoine français (et parfois international) à la recherche de raretés et perles à rééditer. Ainsi, grâce au travail de Claude Picard, nous avons pu mettre la main sur quelques-uns des 45 tours hexagonaux les plus hallucinants des années soixante (Les Homards Violets, Le Chorus Reverendus, Les Fraises des Bois), des classiques du punk français (Soggy, Angel Face, Gazoline) comme des albums d’une folie rare (l’étonnant Demon & Wizard). Continuer la lecture de « Gilles Pellegrini & the Stew with Dave & J.J., Live at Week-End Club de Paris (Cameleon) »

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La chute de la maison Festen

Festen Record Store
Photo : Stéphane Récrosio

Beaucoup en ont rêvé, mais Stéphane Récrosio l’a fait. Au début des années 2000, il a mis en pratique les idées qu’il avait exprimées à travers ses fanzines et son label Orgasm Records en ouvrant, dans le douzième arrondissement de Paris, un disquaire dédié au rock indé : Festen, situé au 78 boulevard Diderot. L’époque était encore au CD et le vinyle n’avait pas amorcé son retour. L’aventure durera trois ans. Sans le moindre soupçon de nostalgie, il a accepté de la raconter.

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