Selectorama : Confidence Man

Ok, il a fallu un petit temps de réflexion pour décider si Confidence Man avait sa place ici, tant le quatuor de Melbourne s’illustre dans une dance pop totalement exaltée à la limite de la poule sans tête. Quelques signaux sont toutefois passés au vert : en premier lieu, ils sont signés sur Heavenly Recordings, … Continuer la lecture de « Selectorama : Confidence Man »

Jazzoux, Quand Le Jus de Rythme… (In Paradisum)

La dernière et toute récente édition du festival Sonic Protest a pu confirmer l’excellente santé d’une scène aux frontières souvent délicates à cerner : entre bruitisme et arythmie, improvisation néo-free et recherche électronique, elle assume avec une souveraineté radicale le multiple héritage des musiques expérimentales. Au sein de cette constellation, Amédée de Murcia (Somaticae, Balladur, … Continuer la lecture de « Jazzoux, Quand Le Jus de Rythme… (In Paradisum) »

Barrabás, Barrabás (1972, RCA)

En 1972, le batteur madrilène Fernando Arbex est déjà un vétéran de la scène rock ibérique. Passé par le groupe pionnier Los Estudiantes, il est surtout un des piliers de Los Brincos, une des très grandes formations espagnoles des années soixante. Après l’expérience Alacrán, en compagnie du chanteur Iñaki Egaña (ex-Los Buenos), il monte Barrabás, … Continuer la lecture de « Barrabás, Barrabás (1972, RCA) »

Climats #13 : Pavement, Toyen, Louis Malle

This could be the saddest dusk ever seen You turn to a miracle high-alive Michael Stipe Peut-on écouter Vauxhall and I de Morrissey sous le franc soleil de juillet ? Et un Antônio Carlos Jobim empêtré dans un crachin de février, c’est toujours du Antônio Carlos Jobim ? Climats met en avant les sorties disques … Continuer la lecture de « Climats #13 : Pavement, Toyen, Louis Malle »

Selectorama : Destroyer

Survivre à un disque qui a marqué au fer blanc une génération de fans de musique indépendantes n’est pas une tâche facile. Kaputt, sorti seize ans après les débuts de Destroyer, était alors considéré comme un étalon du cool et l’est resté depuis. Car Dan Bejar était déjà en dehors de tout calcul et des … Continuer la lecture de « Selectorama : Destroyer »

Aldous Harding, Warm Chris (4AD)

Énigmatique et fragmentaire, la femme de trente ans qu’est Aldous Harding – Hannah de son prénom – compose sa partition baroque et déterritorialisée sans trop se soucier des modes, sans les négliger pour autant et en portant un respect infini et intime aux grandes compositrices-interprètes qui lui ont tracé la route, de Karen Dalton à … Continuer la lecture de « Aldous Harding, Warm Chris (4AD) »

Climats #12 : Rex, Gallen-Kallela, Pauline Mari

This could be the saddest dusk ever seen You turn to a miracle high-alive Michael Stipe Peut-on écouter Vauxhall and I de Morrissey sous le franc soleil de juillet ? Et un Antônio Carlos Jobim empêtré dans un crachin de février, c’est toujours du Antônio Carlos Jobim ? Climats met en avant les sorties disques … Continuer la lecture de « Climats #12 : Rex, Gallen-Kallela, Pauline Mari »

Yann Debiak (Color Bars Experience / Lost Machine Orchestra) : « L’idée d’adapter les chansons d’Elliott Smith avec une formation classique me trottait dans la tête »

L’idée semblait intrigante ; la réalisation s’est avérée en tout point remarquable. En 2015, à l’instigation de Yann Debiak, une poignée de musiciens classiques français accompagnés de quelques interprètes américains – Troy Von Balthazar, Ken Stringfellow et Jason Lyttle – revisitaient sous l’étendard de The Color Bars Experience le répertoire d’Elliott Smith. Quelques performances mémorables et … Continuer la lecture de « Yann Debiak (Color Bars Experience / Lost Machine Orchestra) : « L’idée d’adapter les chansons d’Elliott Smith avec une formation classique me trottait dans la tête » »