TRANSMISSION #46 avec Sinaïve
Avec Sinaïve Émission du 18 octobre 2020 Présentée par Thomas Schwoerer et Viktor Der Panini Joe.
quotidien pop moderne since 1991
Avec Sinaïve Émission du 18 octobre 2020 Présentée par Thomas Schwoerer et Viktor Der Panini Joe.
Le premier maxi de Ben Watt (Summer Into Winter, 1982) jouit enfin d’une réédition vinyle dans le cadre du Disquaire Day. Belle initiative dont on ne pouvait se passer de vanter les mérites. L’occasion également de mettre en lumière les débuts de carrière du guitariste et producteur aujourd’hui essentiellement connu pour la discographie plus flamboyante … Continuer la lecture de « Ben Watt, Summer Into Winter, 1982 & North Marine Drive, 1983 (Cherry Red) »
Qu’écoutent réellement nos kids ?
Working Men’s Club, un premier album signé chez Heavenly Recordings
C’est peu dire que si je l’ai découverte en été, la musique de Vini Reilly ne se savoure pleinement qu’à l’arrivée de l’automne, ses teintes de brou de noix s’accordant au mieux avec les premiers frimas. Et si l’exhumation de la chronique de cette réédition date de 2013, on ne saurait vous conseiller de scruter … Continuer la lecture de « The Durutti Column, LC (Factory Benelux, 1981) »
Depuis quelques mois, le débat sur le Landfill Indie resurgit dans les pages (virtuelles) de la presse anglaise, notamment chez Vice, The Guardian, ou le NME (qui le défend bien sûr). Le nom attribué à ce genre a de quoi surprendre, Landfill signifiant littéralement décharge. Dans la grande tradition des genres aux noms moqueurs (Shoegaze, … Continuer la lecture de « Landfill Indie : retour sur l’indie-rock des années 2000 »
Cette stèle noire découpe l’air – ou plutôt – elle ressemble à une nuit entourée de flammes. Contraste, beauté du contraste, que l’on retrouve ailleurs entre quelques tombes, lorsque se pavanent, quelques coquelicots. Le rouge et le noir scintillant entre tout ce gris, ce vermoulu, ce bronze et le vert terrible de la végétation, laissée … Continuer la lecture de « Charlie Megira – Soleil noir »
Comme toujours, dans ces cas-là, on commence par parler d’albums solo. « C’est pas faux », comme dirait l’autre, histoire de laisser entendre que l’on a, justement, rien compris d’essentiel. Plus que jamais, l’expression apparaît comme une commodité de langage qui ne restitue rien d’exact, ni de vraiment fidèle au contenu des deux œuvres ou à … Continuer la lecture de « Ian Skelly, Drifter’s Skyline (Silver Songs) / Paul Molloy, The Fifth Dandelion (Spring Healed) »