
Instantané. C’est ainsi qu’a été le coup de foudre – un vrai donc, de ceux dont on devine dès le flash originel qu’on ne pourra pas sortir indemne. Une voix. Quelques mots. Et le sort en était jeté. “We almost laugh / we almost cry…” C’est ainsi que débute Jack, le premier single de Moose, ainsi baptisé d’après le surnom donné à l’un des deux fondateurs, Kevin J McKillop, un surnom lié je crois au nom d’une bière canadienne – mais je n’ai jamais vraiment compris le pourquoi du comment. Un single paru en mars 1991, alors que la presse anglaise – celle des trois hebdomadaires (mais le dernier-né Sounds n’allait plus tarder à être le premier à jeter l’éponge) – était encore suffisamment puissante pour faire et défaire un groupe ou un artiste en quelques lignes d’une encre qui restait sur les doigts. Continuer la lecture de « Born to… Moose, Honey Bee et autres petites histoires »

C’était il y a 30 ans, quelques mois avant mon 20e anniversaire. Amoureux des
Du Chili de la fin des années 60, nous connaissons surtout le contexte politique. Le pays est alors en proie à une certaine instabilité, en partie à cause des
Si les fans de


De l’inutilité attendue d’une chronique. Parce qu’on ne va pas se la raconter : au terme de ce texte, les contempteurs du groupe n’auront sans doute pas changé d’avis quand ses thuriféraires (plutôt nombreux de ce côté-ci de la Manche) camperont sur leurs positions quant aux meilleures compositions, presque toutes signées du tandem
Si