Nombreux sont, ces temps-ci, les amoureux séparés. Les amoureux confirmés, ou ceux qui n’ont pas eu le temps de se l’avouer. Pour tromper l’isolement imposé par leur mère, les sœurs Lisbon, dans une scène inoubliable du Virgin Suicides de Sofia Coppola, dialoguent avec les garçons en chansons, le téléphone contre la platine. Todd Rundgren chante Hello, it’s me et Gilbert O’Sullivan, en la voix des adolescentes, soupire : Alone again, naturally. Sur Magic Touch, Jack Name est cette âme esseulée au bout du fil. A la place du tourne-disque, sa guitare, mais avec une même urgence à rétablir, par la musique, une certaine proximité.
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Nous avions fait connaissance avec 
C’est en 2018 que le new-yorkais Joe Stevens, alias 
J’ai découvert Austin en 2014, lorsque j’ai débarqué à Paris et commencé à fréquenter ses salles de concert. Les personnes que j’y rencontrais rêvaient toutes d’un même festival : l’Austin Psych Fest [depuis renommé
J’ai toujours maintenu une certaine distance entre 