Supermal II

Il y a vingt-et-un ans, un fou de musique publie à 300 exemplaires un premier album qui n’a pour ambition que de faire copuler les fans du label Mo’Wax et ceux de Thrill Jockey. Sa sortie ne passe pas inaperçue et, porté par une critique dithyrambique, Supermalprodelica est courtisé par les labels. La filiale française … Continuer la lecture de « Supermal II »

Felt : une déclaration

Projet né de l’imagination d’un seul homme à la fin des années 1970, Felt reste une sorte d’OVNI dans l’histoire de la pop indépendante britannique. Entre autres raisons à cause de la légende qui voudrait que l’énigmatique Lawrence, qui rêvait de se faire un nom à partir de son seul prénom, ait planifié l’existence de … Continuer la lecture de « Felt : une déclaration »

San Carol, Humain Trop Humain (Gonzaï Records)

De San Carol, on n’avait pas oublié La Main Invisible (2013). Un premier effort intrigant, un disque (de) solitaire entièrement tourné vers les synthétiseurs et une certaine idée des eighties, cette décennie que Maxime Dobosz n’a pas connue. Plus ramassé et percutant, ce second essai enregistré en groupe prend le rock à bras le corps, … Continuer la lecture de « San Carol, Humain Trop Humain (Gonzaï Records) »

Le club du samedi soir #30 : The damned don’t cry (neo-romantism begins at home)

Comme pour la Movida, le premier souvenir qui revient en mémoire est un article. Un article à nouveau paru dans Rock And Folk – alors que j’étais plus Best, je crois  –, un article qui détaillait un monde qu’on aurait juré imaginaire. C’est la fin des années Collège, celles des premiers vinyles achetés le samedi … Continuer la lecture de « Le club du samedi soir #30 : The damned don’t cry (neo-romantism begins at home) »