![]()
Ça frappe à la porte, ce vieux tambour.
C’est là.
Ça te dit viens, écoute-moi, tu ne sauras rien de mieux, quelle promesse, un peu d’âcre agréable au long de la gorge, un peu de poil qui se dresse en couches depuis les tréfonds du derme, hop, dressé, hop, dressé, ainsi de suite. Et ça recommence.
Le vieux tambour : une longue plainte, pourtant si vite passée, devenue tambour parce que tu l’as voulue, parce que tu as appuyé sur la touche ≤ maintes fois. Un nombre indécidable et indécidé.
Il continue.
Tu écoutes une chanson en boucle. Continuer la lecture de « En boucle »
Il y a quelques semaines, avant même que commence toute cette folie, est paru un très bel album. J’aurais souhaité écrire à son sujet parce que vraiment, c’est un disque que j’écoute souvent – aussi souvent qu’un autre très beau disque, 

Il y a eu au début du XXIe siècle, entre 2000 et 2005 ou 6, une loi des séries assez folle : celle de premiers albums (presque) parfaits – en tout cas pour 99 % de la rédaction de la RPM (avec le recul, je crois que c’est l’équipe de ce magazine qui a inventé le concept du troll, non pas que la personne en question cherchait à « emmerder » les autres, elle était en fait juste là pour que les apéros durent plus longtemps – c’est avec les réseaux sociaux que le concept a malheureusement dérivé). Et vu le nombre d’albums, il y en a eu des apéros. De mémoire, dans le désordre chronologique et sans aucun souci d’exhaustivité, je pourrais citer 
