Quiet art – Quelques souvenirs autour des Go-Betweens

C’est le 15 août. Un mardi. Je m’en souviens, car sur l’une des photos prises ce jour-là dans le hall de l’aéroport de Roissy, deux amis et moi (je suis le seul à partir), tout sourire dehors, posons fièrement avec un exemplaire de France Football (c’était le jour de parution du magazine). Partir ? Oui, … Continuer la lecture de « Quiet art – Quelques souvenirs autour des Go-Betweens »

Spectrum, Highs, Lows, and Heavenly Blows (Silvertone Records)

L’impact de Spacemen 3 n’est aujourd’hui plus à démontrer. Celui de ses suites et projets parallèles non plus, qui, de Spiritualized (Jason Pierce) à Experimental Audio Research, en passant par The Darkside ou Slipstream, n’ont pas manqué d’incarner à la perfection un certain underground noise planant et space rock ‒ véritable chaînon manquant entre un … Continuer la lecture de « Spectrum, Highs, Lows, and Heavenly Blows (Silvertone Records) »

Psychocandy, l’âge du Christ

Au détour des réseaux sociaux, j’ai appris hier que Psychocandy, le premier album de The Jesus And Mary Chain (ex-aequo, je crois, avec I Love You But I’ve Chosen Darkness dans la course au titre du meilleur nom de l’histoire) fêtait ses trente-trois ans. Avec un passé où se croisent une éducation judéo-chrétienne et quelques … Continuer la lecture de « Psychocandy, l’âge du Christ »

Dans les terres d’Ecosse / Les oublié(e)s #3 : Rose McDowall

À peine plus haute que Minnie, rêvant d’ailleurs d’épouser Mickey alors qu’elle grandit dans l’un des quartiers les plus défavorisés de Glasgow, Rose McDowall voit sa vie basculer avec l’arrivée du punk et un concert des Ramones. Un soir de 1976, elle se fait donc la même réflexion que bon nombre d’adolescents britanniques de l’époque : … Continuer la lecture de « Dans les terres d’Ecosse / Les oublié(e)s #3 : Rose McDowall »

Big Beat, une playlist et 50 raisons de le détester

Le Big Beat fut probablement, quelques années durant, la bande son des troisièmes mi-temps noyées sous les pintes de bières tièdes et des poutres d’amphétamines (selon ceux qui y étaient) dans les pubs du royaume britannique, pourtant le genre représente une sorte de parenthèse délirante et hédoniste dans les (assez) sérieuses quatre-vingt dix. Très loin … Continuer la lecture de « Big Beat, une playlist et 50 raisons de le détester »