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Selectorama : Nick Drunken Broken Arms & His False Dylan Cobb

Photo : Mono Sterio

Originaire de Sheffield où il jouait au sein de son premier groupe garage-psych-country-soul The Jesus Loves Heroin Band, Nick Wheeldon débarque à Paris en 2012, et à depuis su montrer son talent et son hyperactivité auprès de Os Noctàmbulos, Sex Sux, Necessary Separation et autres 39th and the Nortons. Il compose également en solo de magnifiques balades pop qu’il a sorti récemment sur l’album Communication Problems (Mauvaise Foi / Le Pop Club Records). Parallèlement, Nick organise également des concerts sous le nom de Silence Kills à la Pointe Lafayette à Paris ou tout un essaim de groupes ont pu jouer dans cette cave microscopique où les murs suintent déjà de souvenirs mémorables. Durant le premier confinement, Nick à composé seul une série d’albums dont Everybody’s Trying To Fuck, I Just Want To Make Love est le premier à voir le jour. Il s’entoure de quatre compères Bordelais : Stéphane Gillet (Bootchy Temple), Chop (Prêcheur Loup) et Jules (Cockpit) pour l’enregistrement, et décident collectivement du grain à donner à l’ensemble. Ils forment dans la foulée Nick Drunken Broken Arms And His False Dylan Cobb et accouchent de ce brûlot urgent et incandescent qui sent bon l’Angleterre de Billy Childish comme sur Do You, mais aussi la ballade mélodique (Window Shopping) dont lui seul à le secret de composition. Le groupe prévoit de jouer live début 2022, et ne s’interdit pas de composer ensemble… encore un nouvel album. Pour ce Selectorama , Nick et Stéphane nous livrent leurs influences sur dix titres qu’ils ont choisi ensemble. Continuer la lecture de « Selectorama : Nick Drunken Broken Arms & His False Dylan Cobb »

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Selectorama : Antoine Kogut

Antoine Kogut / Photo : Rebekka Deubner
Antoine Kogut / Photo : Rebekka Deubner

Après avoir fait ses armes au sein de Bon Voyage Organisation, Antoine Kogut avait marqué les débuts du label éclectique Antinote de sa touche instrumentale ambitieuse, comme sur le génial single Lovventura / Latomia. Sur Liquid Silver Dream (2015), l’unique album de Syracuse, le duo qu’il formait avec Isabelle Maitre (qui désormais se fait appeler Epsilove), délivrait une synthpop aux touches house que n’auraient pas renié les seigneurs de la scène baléarique. Seul maître à bord désormais, il refait parler de lui avec Sphere Of Existence sur Versatile, un songe en sept morceaux aux volutes référencées. Continuer la lecture de « Selectorama : Antoine Kogut »