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Metro Area, Id. (Source, 2002)

Vingt ans nous séparent désormais de l’unique album de Metro Area, une des sensations de l’époque. Morgan Geist et Darshan Jesrani avaient démarré le projet quatre ans plus tôt, en 1998, du coté de New York. Actifs tous les deux depuis le milieu des années 90, ils s’étaient rencontrés sur une mailing list de discussion, vers 1995 et entamèrent dès lors une collaboration, d’abord sous le nom de Phenom. Publiés au compte goutte, les premiers maxis de Metro Area, sur Environ (label de Morgan Geist) contribuèrent à faire naitre un fol espoir. Les astres s’alignèrent pour la sortie du tant attendu album. Peu de véritables inédits mais une compilation élaborée et éditée des maxis du duo : cela peut sembler désormais un peu chiche en nouveauté mais l’époque était différente. Continuer la lecture de « Metro Area, Id. (Source, 2002) »

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Phoenix, United (Source, 2000)

Les souvenirs de Marc Tessier Du Cros, directeur artistique de leur label d’époque, Source

Ça a toujours été comme ça là-bas. Il suffisait d’une intro, d’un refrain, d’un gimmick, et bim, un peu comme dans la vie ordinaire d’ailleurs –, nous tombions en pâmoison. Le disque élu ne quittait dès lors plus la platine du bureau (ce n’est pas une image, il faut comprendre cette phrase dans son sens littéral), quelle que soit l’heure, quel que soit le jour – et celle ou celui qui avait l’effronterie de glisser un « encore ?!” en entrant prenait la porte sans autre forme de procès – je crois que plusieurs personnes pourraient toujours en témoigner aujourd’hui. Continuer la lecture de « Phoenix, United (Source, 2000) »

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Kings Of Convenience, année 01

Kings Of Convenience / Photo : Olivier de Banes

De toutes les années passées à la RPM (et son ancêtre magic mushroom), je garde une affection particulière pour les années charnières des ancien et nouveau millénaires : nous étions de plus en plus nombreux dans les locaux de cette adresse finalement assez dingue que fut le boulevard de Ménilmontant (mention très particulière à nos camarades de Repérages, avec lesquels nous multiplierons les relations incestueuses) et ont paru quelques (parfois presque) premiers albums de haute volée — pour preuve, je les réécoute encore aujourd’hui, quelque vingt années après leur sortie. Dans le désordre, je pense tout de suite à Phoenix, Badly Drawn Boy, I Am Kloot, Ed Harcourt, Richard Hawley, The Strokes… Et donc, Kings Of Convenience. Continuer la lecture de « Kings Of Convenience, année 01 »