Michael Hiscock / The Gentle Spring : « J’ai appris le pouvoir de la chanson en vivant en France »

On ne peut pas donner tort à cent pour cent à Malraux lorsqu’il affirmait que “à force de déterrer le passé, on finit par enterrer le présent”. Mais ce serait négliger la beauté de l’intemporel au sens large. A sans cesse vouloir innover, se démarquer, on prend le risque d’oublier le principal, la cohérence et … Continuer la lecture de « Michael Hiscock / The Gentle Spring : « J’ai appris le pouvoir de la chanson en vivant en France » »

The Lilac Time, Astronauts Deluxe (rééd. Needle Mythology / Creation, 1991)

NDLR : Quand on aime, on ne compte pas, après celui de la semaine passée, voici un second point de vue sur la réédition du quatrième album des anglais. Ce qui est bien ici, c’est que je peux radoter les quelques anecdotes sans fin, toujours les mêmes, parce qu’on est quand même dans une grande … Continuer la lecture de « The Lilac Time, Astronauts Deluxe (rééd. Needle Mythology / Creation, 1991) »

The Bug Club, On The Intricate Inner Workings of the System (Sub Pop)

Suractifs depuis 2021 et récemment devenus membres de l’écurie Sub Pop, The Bug Club appartient à une étrange catégorie : celles des groupes un peu inégaux mais qui restent malgré tout enthousiasmants. On trouve sur leurs disques autant de choses bigrement cool que tes trucs plus douteux à mon goût, un peu comme chez les … Continuer la lecture de « The Bug Club, On The Intricate Inner Workings of the System (Sub Pop) »

The Lilac Time, Astronauts Deluxe (rééd. Needle Mythology / Creation, 1991)

Pour une fois, l’ampleur presque démesurée de l’hommage vaut à elle seule d’être saluée. Il n’est pas certain que Astronauts (1991) soit le meilleur album de The Lilac Time – ni même le jalon majeur de la première partie de l’existence du groupe, celle qui s’est déroulée entre 1987 et 1991, avant une parenthèse solo … Continuer la lecture de « The Lilac Time, Astronauts Deluxe (rééd. Needle Mythology / Creation, 1991) »

Chris Eckman, The Land We Knew the Best (Glitterhouse Records)

Les disques de Chris Eckman font toujours un bien fou. Regarder la pochette de The Land We Knew the Best permet déjà de se remémorer les disques des Walkabouts. Le groupe mené par Chris Eckman et Carla Torgerson chantait, dans les années 80, tout haut ce que Seattle fantasmait tout bas. Signés chez Sub Pop … Continuer la lecture de « Chris Eckman, The Land We Knew the Best (Glitterhouse Records) »

The Innocence Mission, Midwinter Swimmers (Therese Records / Bella Union)

Il faut toujours considérer sinon chérir un groupe quand il vous a été transmis par des lignes de François Gorin. Il faut partir à sa rencontre comme à l’aventure, voyage garanti crucial, même si l’on se retrouve contre, ce sera toujours tout contre, au cœur. Et puis, comme je retarde, traîne dans les lacets, ne … Continuer la lecture de « The Innocence Mission, Midwinter Swimmers (Therese Records / Bella Union) »

Kevin Ayers, All This Crazy Gift Of Time, The Recordings 1969-1973 (Esoteric Recordings)

Toute la musique rassemblée ici a été enregistrée en cinq ans à peine – entre la fin calamiteuse de la tournée américaine de Soft Machine en compagnie de Jimi Hendrix et l’expiration du contrat avec Harvest, faute de succès concluant. Hasards de la numérologie sans doute, c’est à cinq ans que je l’ai découverte. D’abord … Continuer la lecture de « Kevin Ayers, All This Crazy Gift Of Time, The Recordings 1969-1973 (Esoteric Recordings) »

Iain Matthews : « Quand on a écrit des chansons pendant trente ou quarante ans d’affilée, il n’y pas vraiment d’interrupteur ! »

Plus d’un demi-siècle de carrière et plusieurs vies musicales. C’est tout le temps qu’il a fallu pour que le jeune apprenti footballeur, stagiaire pro au club de Bradford, se mue, décennie après décennie, en l’un des interprètes ET des auteurs les plus considérables et les plus mal estimés de l’histoire du folk-rock. Et du country-rock. … Continuer la lecture de « Iain Matthews : « Quand on a écrit des chansons pendant trente ou quarante ans d’affilée, il n’y pas vraiment d’interrupteur ! » »