Sweet Jayne
Coup de cœur : Studio Electrophonique (Violette Records)
quotidien pop moderne since 1991
Coup de cœur : Studio Electrophonique (Violette Records)
Spéciale Farniente. Émission du 21 juillet 2019. Présentée par Thomas Schwoerer, Étienne Greib et Xavier Mazure.
Les chroniques anniversaire de l’été
De Born Bad en passant par Caméléon, le patrimoine du rock français peut compter sur quelques activistes pour le défendre et le valoriser. Dans la bande, présentons Mémoire Neuve, un label associatif monté par cinq copains. Ils sont collectionneurs de disques (Régis), gérants de labels (Claude de Caméléon, Olivier de Close Up, Ponch de Sam … Continuer la lecture de « Special Service, Fallait Payer (Mémoire Neuve) »
Amour électrique transfrontalier, surf synthétique franco-allemand, garage rock sur 8-pistes fait à la maison, Stereo Total excelle dans tout ça et bien plus encore depuis près de 20 ans. Le tandem – couple à la ville Françoise Cactus et Brezel Göring aiment les machines chinées aux puces et les instruments pour enfants, et leur 12ème … Continuer la lecture de « Mixtape Section26 #2 : Stereo Total »
Les chroniques anniversaire de l’été
Est-il possible de tomber amoureux deux fois de la même personne, à dix-sept années d’intervalle, sans même s’en apercevoir ? La chose est peu probable, à moins d’une déficience mémorielle dont l’absence de pathologie neurologique devrait pourtant me préserver. C’est pourtant bien ce qui s’est produit lorsque, il y a quelques mois à peine, j’ai recroisé … Continuer la lecture de « Marker Starling : Travail d’amateur »
Dans une lointaine Europe, la damnatio memorae votée par le sénat romain sous l’effet des époques et des rancœurs, déclenchait l’effacement d’une personnalité publique via démolition de son patrimoine culturel. La plus spectaculaire, et éloquente sanction de la damnatio est incontestablement le renversement des statues qui leur furent dédiées. En terre contemporaine, un certain nouveau monde du Juste s’élève loin de Rome : nos zélés cousins … Continuer la lecture de « Retour en disgrâce »