
Marnier ou encore Zombie Zombie plays John Carpenter et leur soundtrack pour Le Cuirassé Potemkine lors d’un festival la même année), ils ont cette fois eu l’idée de génie de demander à une chorale d’enfants d’interpréter Free Money et Pissing in a river de Patti Smith, et conféré à leurs synthétiseurs un climat anxiogène d’un grande beauté. Excellente raison pour leur demander de nous livrer leurs bandes originales préférées dans ce selectorama spécial.
On s’en aperçoit quarante ans plus tard : en l’an 1 post-punk (à savoir 1978), le réseau de la presse pop française a tiré la grande majorité de ses câbles pour traverser la Manche, et connecter nos cerveaux de façon quasi-exclusive à la new wave de nos voisins grands-bretons. Du coup, du haut de la tour Eiffel, l’équivalent outre-Atlantique de la même époque ressemble encore aujourd’hui à une contrée étrangère et vaguement inconnue mais ça, c’est une autre histoire, et on y reviendra un peu plus loin. 

Monolithe effréné d’ultraviolence ultrasensible,