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David Pajo, 1968 (Drag City, 2006)

David Pajo, 1968Pourquoi lui plutôt qu’un autre ? Peut-être pour les quelques souvenirs qu’il m’avait laissés ou bien parce que ce soir, je n’(en) attendais pas grand-chose si ce n’est des moments de beauté qui viendraient se glisser entre les silences. Pourquoi l’avoir acheté à l’époque d’ailleurs ? Sûrement la pochette et les quelques histoires que j’avais lu sur lui. Ou peut-être ces mots lus récemment – « ….simplicité qui donne de la profondeur. » – ces mots qui m’ont fait penser à Bark PsychosisHex (1994)- , SlintSpiderland (1991)-, puis qui m’ont donné envie de. Tout ça, ce ne sont que des questions qui ne méritent pas de réponses. Continuer « David Pajo, 1968 (Drag City, 2006) »

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Papa M, A Broke Moon Rises (Drag City)

Papa M, A Broke Moon RisesAprès le constat d’accident et les demandes de réparation formulées sur Highway Songs (2016), disque somme néanmoins varié des traumas vécus par David Pajo sur la dernière décennie (adultère, tentative de suicide, catastrophe motocycliste), notre homme a tout bonnement choisi de quitter la voie rapide. À l’instar d’un Townes Van Zandt, qui partait vers les bois dès qu’il sentait la dépression l’empêcher de tout contact humain, ou d’un Jim Harrison qui préféra souvent la compagnie des arbres et des animaux à celle de ses semblables, Pajo a préféré se perdre en forêt pour une raison bien précise : y construire une cabane en bois pour mieux s’y abriter. Continuer « Papa M, A Broke Moon Rises (Drag City) »