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FAME 2019 : Daniel Darc, Pieces Of My Life de Marc Dufaud et Thierry Villeneuve

Daniel Darc : Pieces Of My Life
« Daniel Darc : Pieces Of My Life » de Marc Dufaud et Thierry Villeneuve
FAME 2019
En partenariat avec le festival FAME

Le tweet m’a été adressé le 28 février 2013 – ou peut-être le 1er Mars. Le compte venait d’être créé et l’utilisateur n’avait pas pris la peine de mettre une photo de profil. “Lorsque j’ai appris la mort de Daniel Darc, j’ai tout de suite pensé au concert où nous étions allés”.

Nous, c’est elle et moi. Une aventure de courte durée — dont je me souviens très bien car, une fois n’est pas coutume, c’est moi qui y avais mis terme (au retour de mon périple australien, pour ceux qui suivent). Nous ne nous sommes jamais revus – mais j’ai appris après cette (re)prise de contact éphémère qu’elle était sociologue et chercheuse au CNRS.

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Daniel Darc, Amours Suprêmes (Water Music)

Via son label Water Music, Frédéric Lo – l’homme par qui Daniel Darc a ressuscité une dernière fois en 2004 avec l’immortel Crèvecœur – offre aujourd’hui au parfois discuté Amours Suprêmes – deuxième et dernier chapitre de ses aventures musicales avec l’auteur de Paris ou Je Suis Déjà Parti – une nouvelle vie en format digital. L’occasion était trop belle pour ne pas demander à l’amateur (de vin, de rock, de littérature, de vélo – dans le désordre, bien sûr) Michel Valente de rejoindre Section 26.

– Christophe Basterra

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Daniel Darc – Bill Pritchard, Parce Que (PIAS)

Vinyle original de « Parce Que » / Photo C. Basterra

La dernière fois que j’ai écrit sur ce disque, c’était il y a dix ans, dans les colonnes d’une revue qu’on aurait aujourd’hui préféré savoir disparue – je suis définitivement pour le droit de choisir sa mort plutôt que le maintien en vie à tout prix : un peu de dignité, quand même. Je pestais alors contre la médiocrité de la réédition : un simple CD emballé dans un vulgaire boitier cristal, loin d’être à la hauteur de ce disque rare – au propre comme au figuré puisque le vinyle original était une édition limitée à 3 000 exemplaires. Mais nous sommes d’accord : qu’importe le flacon… L’autre soir, en réécoutant l’album et en lisant un commentaire d’Etienne Greib sur les réseaux sociaux (“Je l’ai donc acheté une troisième fois” – ou un truc dans ce goût-là), je me suis rendu à l’évidence d’un claquement de doigt  : je n’ai pas beaucoup d’albums dans ma discothèque qui conservent exactement le même impact sur moi alors que je les ai (ré)écoutés à trois périodes distinctes de ma vie. Tout en gardant bien sûr une tendresse particulière et des souvenirs très précis de la première fois – on se souvient toujours de la première fois. Continuer « Daniel Darc – Bill Pritchard, Parce Que (PIAS) »