
Est-il possible de tomber amoureux deux fois de la même personne, à dix-sept années d’intervalle, sans même s’en apercevoir ? La chose est peu probable, à moins d’une déficience mémorielle dont l’absence de pathologie neurologique devrait pourtant me préserver. C’est pourtant bien ce qui s’est produit lorsque, il y a quelques mois à peine, j’ai recroisé la route du dénommé Marker Starling, musicien canadien de son état, et auteur de l’un des plus beaux albums qu’il m’ait été donné d’entendre depuis des lustres. Continuer la lecture de « Marker Starling : Travail d’amateur »
Comparée aux vapeurs d’une pop music pataugeant trop souvent dans de prudentes pissotières tièdes où les sentiments tirent à blanc, impossible de ne pas être violemment saisi à la gorge par l’urgence vitale qui déborde de
La scène indépendante actuelle française est honnêtement plutôt chouette.
De la scène québécoise underground rock actuelle, il ne filtre pas tant de groupes que ça dans l’Hexagone. Tout au plus, nous connaissons les formations ayant été éditées par des labels français, comme Chocolat (