Accident n’avait pas donné suite à son premier essai publié en 2010. Huit ans plus tard, les cousins Jérémy Monteiro et Laurent Maudoux lui assurent enfin une suite à travers un Dernier Voyage. L’EP est publié par un nouveau label issu, comme quelques autres du terreau fertile de l’indépendance française, d’un très bon blog : Little John’s Pop Life.
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Il aura donc fallu quelques mois avant d’oser traduire en paroles les sentiments de fascination et d’instabilité éprouvés à la découverte de ce premier album composé par le multi-instrumentiste brésilien
Où cette histoire nous mènera ? C’est la question que j’aurais dû poser à
J’étais à peu près sûr de ne pas avoir jeté « jeté » ces premiers mails reçus le 18 septembre 2017, à une époque où j’avais la tête ailleurs. Je n’avais donc pas tout à fait réagi comme il se devait à la nouvelle – comme il se devait ? Faire des bonds de cabri dans le salon, ressortir tous les disques des personnes concernées (une vingtaine de disques au total), déboucher une bouteille de vin (Rioja, merci), passer une nuit blanche à tout réécouter et tirer quelques plans sur la comète. Pour résumer, depuis Londres, un ami un peu perdu de vu — mais beaucoup croisé dans les années 1990 – m’annonçait la naissance d’un nouveau projet avec sa compagne. Cette nouvelle, en fait, je l’attendais depuis plus de deux décennies.
Une fois de plus, sans qu’on ne parvienne jamais à en percer les mystères, les flux musicaux transatlantiques semblent avoir miraculeusement franchi les océans pour resurgir, au mépris de toute cohérence géographique, au beau milieu des hautes terres écossaises. C’est en effet depuis une improbable enclave américaine édifiée en plein Glasgow qu’
Le
Voilà bientôt quatre mois qu’est paru
J’écoute ce disque et ça me donne l’envie de crier cette chose certes pas très originale mais pourtant vraie : « Attention OVNI ! ». Car il faut malgré tout encore et toujours le répéter — contre le lieu commun justement –, la science-fiction peut tout à fait être l’apanage du féminin. Faut-il encore rappeler l’existence fondamentale de l’œuvre d’