
David Blot, Fabrizio Mammarella, Patrick Thevenin et Michel Amato aka The Hacker. Comme certains d’entre nous, ils ont grandi et fait leur éducation musicale en direct à la radio ou à la télévision d’alors, sur la RAI ou par le biais du Top 50 et son générique Dream, signé P. Lion. La petite musique synthétique qui triomphait alors dans les hit parades posait les fondations d’une révolution esthétique électronique plus underground. Nos témoins rembobinent leurs mémoires avec plaisir et nostalgie pour revivre cette fondatrice et première rencontre avec ce genre populaire, mais finalement plus avant-gardiste que les tubes de l’été qui en firent toute la renommée ne le laissaient transparaître, finissant par transfigurer les charts internationaux et préfigurant la musique électronique moderne : l’italo disco. Continuer la lecture de « Génération italo »


L’année dernière, 
Les fantômes sont des morts mal enterrés. C’est, en tous cas, ce qu’affirment certains interprètes autorisés des mécanismes complexes du refoulement psychique. Et c’est ce fil que l’on s’attache à suivre en relançant, au fil des écoutes, leur interrogation féconde : de quelles tombes incomplètement scellées ont bien pu resurgir ces neuf Ghost Songs qui nous hantent sans relâche depuis l’instant saisissant de la première découverte ? 

Cinquante années et quelques semaines après sa sortie,