
Avant de rouvrir ce coffre à merveilles, dont on connaît certains recoins par cœur, penchons-nous sur la tradition orale, ou comment les chansons de Daniel Johnston nous ont été transmises. Quand elles nous furent présentées pour la première fois au début des années 90, on n’aurait pu écouter, ni même entendre, ces diamants bruts sous cette forme-là. Continuer la lecture de « Sorry entertainer »
Il est des disques dont on ne se souvient pas forcement sous la forme de classique en devenir, ni même d’une excitation mémorable au moment de leur sortie.
Quand on sait quelle
On ne pourra pas dire qu’il ne nous a pas prévenu. Pour son retour après dix années d’absence, 


La Bible, pas celle achevée d’imprimer par