
« It’s always five o’clock somewhere in the world », ou « It’s always cocktail time somewhere in the world », ou la justification que se donnent les anglo-saxons pour boire un cocktail à toute heure. Après des mois privés de bars et de terrasses, nous pouvons enfin goûter de nouveau à l’art du cocktail et des spiritueux. Cette playlist est là pour vous accompagner du premier drink au charme suranné au petit matin douloureux mais joyeux.
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Trop de gens l’ignorent, mais la 
A moins d’être né aux États-Unis dans les années 70 ou d’être fan de
Vous voyez ces pontifes qui vous toisent des cimes de leur culture au détour d’une banale conversation devant un bar, généralement, pour vous expliquer que « le film est pas mal, mais le livre est tellement mieux » ? Tentons aujourd’hui de ne pas faire comme eux, car s’il y a bien un groupe culte qui ne saurait être associé à ce genre de pédanterie, c’est bien les Beastie Boys. Néanmoins… 


La rue me manque. Déambuler, flâner, errer, avec ou sans but, d’humeur joyeuse ou mélancolique, peu importe. Les odeurs, les devantures de magasin, les fleuristes, regarder dans les appartements ou les maisons, imaginer la vie des vieux assis sur les bancs, sentir l’effervescence du samedi en fin d’après-midi, quand on ne sait pas à quelle heure on va rentrer, ce moment du crépuscule où la rue prend une autre vie… Alors faute de pouvoir à nouveau vivre cette expérience ô combien exotique, voici la playlist d’une ballade imaginaire, de New York à Londres, en passant par la Nouvelle-Orléans et Brisbane (je vous ai épargné