« Connais-tu un produit chimique pour me détacher de toi ? »
L’histoire, c’est que j’ai vu Colombey fin du printemps début de l’été, j’avais été invité pour une plancha chez un copain, c’était super bon, un truc un peu fantasmatique de nourriture hybride cajun créole. Et puis, c’était la première fois que je venais seul à un repas, depuis plus de 20 ans que ça m’était pas arrivé, ça faisait bizarre. En fin d’aprèm, j’étais finalement soulagé de partir de cet endroit pourtant accueillant, où tout le monde était si heureux et que j’étais triste à mourir. Le prétexte, c’était d’aller à un concert dans la rue à côté de chez moi. Rebecca Bonté (qu’on retrouve sur Les yeux fermés d’ailleurs) ouvrait le bal et puis Colombey fermait le ban. Autant la jeune femme me perdait – et ça faisait du bien – avec son électro abstraite et sa chanson destructurée, autant le gars m’a ramené dans un état proche de l’Ohio, j’ai le moral à zéro, comme disait Isabelle. Continuer la lecture de « Colombey, Les yeux fermés (Jelodanti) »

« Que de la chanson » … mon œil !

Quelque part dans le bush australien, un ancien hôpital des années 1930 — couloirs vides, lumières bourdonnantes, chambres dépouillées. C’est là que 
« As-tu aimé poser ton cœur à l’intérieur d’un être heureux ? »