
« Nouvelle génération
Pas d’la chair à patrons
On veut plus travailler
Changer la société »
Quand on s’était repris de passion pour la chanson française dans sa grande acceptation contemporaine, on avait découvert émerveillés le disque d’Odessey & Oracle paru sur Another Record (Crocorama avec entretien dans Groupie, tout ça) puis on était remonté dans le temps pour leur premier francophone sur Bongo Joe, aussi parce qu’on avait l’intuition que leur histoire allait bien finir, genre une trilogie homogène, pochettes à l’avenant, tout ça, ligue de légende. On avait bien vu, même si le dernier chapitre à tarder à s’afficher, on ne rentrera pas dans les cuisines du groupe, mais on a là sans doute un album qui a failli rejoindre les mythes du lost album, si cher à nos cœurs crypto complo-complétistes : déjà enregistré, déjà pressé, mais empêché. Continuer la lecture de « Odessey & Oracle, Technicolor (Dur & Doux) »
Quelque part dans le bush australien, un ancien hôpital des années 1930 — couloirs vides, lumières bourdonnantes, chambres dépouillées. C’est là que 
« As-tu aimé poser ton cœur à l’intérieur d’un être heureux ? »
Douze ans après 
Les musiques bruitistes, qu’elles soient industrielles, harsh, Power Electronics ou acousmatiques, engagent quasi-systématiquement une expérience de la matérialité du son. Car il s’agit d’éprouver à leur écoute quelque chose de l’ordre d’une résistance du format- noise. Le bruit n’est pas seulement ce qui excède les contraintes de la production pop, il est aussi ce qui rappelle que la densité des textures et l’épaisseur des timbres sont parties prenantes d’une logique des intensités qui résiste à l’abstraction des esthétiques numériques. Harsh Noise Wall dans ses formulations les plus radicales, mais aussi drone ou brutalisme
On attendait un retour en fanfare un peu plus bling pour la légende