
Le premier jour de la semaine, on ne s’y fera pourtant jamais, charrie désormais son flot d’annonces mortuaires. Mort un lundi comme David Bowie, Prince, Mark E. Smith ou Mark Hollis, Scott Walker s’est souvent vu affubler de son vivant l’adjectif gothique. Alors oui, si l’on évoque brièvement son influence sur Bowie, matrice de la new wave en devenir, Scott Walker est sûrement un peu gothique. Mais de notre adolescence en noir, il ne fit jamais partie, pas une reprise sur un album de This Mortal Coil (il y aurait pourtant eu toute sa place), pas un signalement d’admiration chez Robert Smith (qui lui préférait Nick Drake, c’est envisageable) et pourtant c’est un communiqué de son label actuel, 4AD, force motrice et plutôt élégante de ces années-là, qui vient de nous annoncer la sale nouvelle. La belle affaire.
Dans une
Le nom d’
Parfois, l’évidence s’impose avec une clarté suffisamment éblouissante pour qu’il n’y ait plus d’autre choix que de la marteler au fil des lignes. On a déjà eu l’occasion, en ces pages, de célébrer le talent d’
Une proposition musicale insensée. Un truc tellement fou que les grands pontes de 

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