
Bien sûr, il y a eu les tubes. Ceux que les décennies écoulées ont parfois relégué dans le cercueil des célébrations nostalgiques et qui tendent trop souvent à éclipser le reste d’une œuvre, à occulter même l’essentiel. Plutôt que de la réduire à ces quelques refrains, il serait sans doute plus équitable de commencer par évoquer ceux avec lesquels Marie-Claire Buzy a entretenu, au fil des quatre décennies d’une carrière à éclipse, des collaborations artistiques. Bashung, Gainsbourg, Darc, Manset : la liste est suffisamment éloquente pour prévenir d’emblée tous les ricanements et tous les procès en ringardise. Continuer la lecture de « Marie-Claire Buzy – Antistar 80 »
En découvrant 

Dans la famille Cohen, il faut donc, cette fois-ci, commencer par demander le père. Bonne pioche ? Peut-être pas tant que ça.
Depuis quand n’avait-on pas écouté – réécouté même – un double album dans son intégralité dès sa découverte, sans éprouver la moindre trace de lassitude, sans tricher en en fractionnant les longueurs indigestes ou fastidieuses ? On a beau chercher, farfouiller dans les tréfonds de vieux souvenirs d’adolescence : la réponse ne s’impose pas. Contrairement à ce cinquième album de
C’est l’un de ces instants où le plaisir rare des retrouvailles se mêle à la tristesse du deuil puisque la publication de ce neuvième album de
Partager généreusement un peu de l’héritage reçu ; raviver passionnément quelques une des étincelles du flambeau transmis par d’autres : on pourrait trouver de plus mauvais motifs pour fonder un groupe. Après tout, c’est bien cette impulsion initiale qui animait certains de nos artistes préférés. Au début des années 1990,