
Il est des disques dont on se souvient très bien du jour où on les a achetés. Par exemple, je me souviens très bien du jour où j’ai acheté The Gift (1982) de The Jam. Pourtant, même s’il s’y trouve l’une de mes compositions préférées de Paul Weller (Carnation, bien sûr), ce n’est pas mon album favori du trio, encore moins de l’homme. Mais je me rappelle très bien l’avoir acheté un samedi après-midi, chez un disquaire de Versailles, celui qui était situé dans la contre-allée de l’avenue de Saint-Cloud, à quelques pas de mon collège. Continuer la lecture de « Paul Weller : Modern Life is british »