ABBA, Voyage (Les disques du mal-être / Universal)

Voici un digest succinct de ce chédeuvrabsolu, sur lequel gageons que tous les rédacteurs de ce site de pointe auront leur mot à dire et émettront un avis valable. Je vous livre mes notes de lecture au débotté, sous le coup d’une vive émotion, tel un François Busnel scrutant l’actualité du disque. Un “track by track” aussi spontané que parfaitement honnête, soyez-en sûrs.

1. Absolument aucune émotion(s)

2. Un peu chinois, un peu celtique. Le capitalisme le plus vil et dégradant vu d’un spa autrichien.

3. Un brin Carpenters, ça passe et c’est nul en même temps.

4. “I realize am cold/the rain begins to pour” Bel émoi à l’Ehpad de Garmisch Partenkirchen.

5. Le morceau Glam, à la Waterloo. On voit des animateurs pédophiles de la BBC en plein lutinage. Dédieulasse.

6. Je pourrais être cette femme aussi, cette milf qui préfère pleurer que tromper. Prends ça dans les dents, Bonnie Tyler.

7. Tune ! Tube ! Le terme “traumatic events” est chanté avec une foi indéfectible. C’est Frozen de Madonna, souillé pour toujours, au sortir d’un rendez-vous instructif chez le proctologue.

8. Idéal pour une playlist Calm. Enya ressuscitée. Forte rotation à prévoir lors du décès prochain d’Elizabeth II, nonobstant.

9. Oh Oh Oh, j’ai pensé à Saint Etienne, pardon, vraiment.

10. Beau comme un documentaire sur l’espoir retrouvé des allemands après la chute du Reich.

Conclusion : ça valait vraiment la peine d’annoncer votre split pour livrer une telle gabegie (n. f. Désordre résultant d’une mauvaise gestion. NDLR), Thomas et Guy Man ?


Voyage de ABBA est sorti chez Universal.

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