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Sharp Pins au Malandar à Séville, lundi 9 février 2026

Sharp Pins / Photo: Laure Desbruères
Sharp Pins / Photo : Laure Desbruères

C’est à peu près la première pensée que j’ai eue, alors que les musiciens jouaient avec une fougue toute juvénile leur premier morceau sur la scène du Malandar, une salle de concert située juste à la sortie des ruelles bariolées du quartier populaire de la ville de Séville. “Il est à la fois Pete Townshend circa 1966-1967 et Paul Weller circa 1977” – ce qui, je peux en convenir assez aisément, relève peu ou prou du pléonasme. “Il”, c’est le jeune prodig(u)e Kai Slater, 20 ans au compteur – boucles brunes qui lui mangent le visage, chemise avec col pêlatarte, pantalon cigarette et veste cintrée qu’il est absolument interdit de déboutonner – et seul maitre à bord de Sharp Pins, groupe-homme dont on est quand même persuadé qu’il est un ami d’Amérique de notre Hibernatus : pour résumer l’histoire, le gamin a dû tomber dans un coma profond en 1967, s’est brièvement réveillé vers 1977 avant de “renaitre” au début des années 2020… Depuis, il ne chôme pas et a déjà réalisé trois albums – et même deux pour la seule année passée, dont le désormais fameux Balloon Balloon Balloon et sa pochette psychédélique distingués par le titre honorifique de « meilleur disque 2025 » décerné par la Section26. Continuer la lecture de « Sharp Pins au Malandar à Séville, lundi 9 février 2026 »

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Kai Slater (Sharp Pins) ne peut plus s’arrêter

Kai Slater (Sharp Pins)  / Photo : DR
Kai Slater (Sharp Pins) / Photo : DR

La flamme de la pop ne s’éteindra donc jamais ? Le nouveau single de Sharp Pins vient le confirmer. En 2023, avec Turtle Rock, Kai Slater – gamin de Chicago d’à peine 20 ans et par ailleurs membre de Lifeguard -, avait délivré un premier album protéiforme, étonnant, et un peu foutraque, se plaisant aussi bien à marcher sur les plates-bandes de White Fence que de Sebadoh et Boyracer, avec une couleur vocale qui n’était pas sans rappeler parfois Marc Bolan, tout cela dans une atmosphère résolument lo-fi. Au menu, des tubes comme Bye Bye Basil ou I’m Breaking Down qui avaient laissé espérer un avenir prometteur. Radio DDR, l’album suivant, n’a non seulement pas déçu, mais étonné encore plus, par son ambition et son éclat. On avait compris que nous avions affaire à un surdoué au talent hors-norme. Continuer la lecture de « Kai Slater (Sharp Pins) ne peut plus s’arrêter »