#45+3 : Joy Division, Love Will Tear Us Apart vs. Girlschool, Nothing To Lose (Factory vs. Bronze, 1980)

« Le hard rock, c’est comme la Ligue Communiste Révolutionnaire. Ce qui est grave, ce n’est pas d’y passer, mais d’y rester. » (Anonyme, Congrès de l’Hay-les-Roses, novembre 1979) « She wears denim wherever she goes / Says she’s gonna get some records by the Status Quo / Oh yeah oh yeah » (Teenage Fanclub, The Concept, novembre 1991) … Continuer la lecture de « #45+3 : Joy Division, Love Will Tear Us Apart vs. Girlschool, Nothing To Lose (Factory vs. Bronze, 1980) »

Le club du samedi soir #2 : Factory Lost Classics X2

En début de semaine, il n’était pas possible de passer sous silence le retentissant quarantième anniversaire de la disparition de Ian Curtis. Puis, au courant de la semaine, nous avions évoqué ce Factory All Stars qui s’inscrivait en parfaite illustration de ce qu’était l’écrin du label Factory, l’Haçienda, club légendaire s’il en est. Pour incarner … Continuer la lecture de « Le club du samedi soir #2 : Factory Lost Classics X2 »

The Factory All Stars

Hier, un message de Dave Haslam sur son compte Twitter rappelait que le 21 mai était le jour anniversaire de l’ouverture de La Haçienda, à quelques jours d’une autre célébration plus funeste, celle des quarante ans de la mort du chanteur de Joy Division. Au moment presque où nous tous sommes allés de notre hommage … Continuer la lecture de « The Factory All Stars »

Le Culte de Curtis

Le suicide de Ian Curtis le 18 mai 1980 ressemble à un jeu de miroirs. Le culte morbide autour du chanteur de Joy Division, au-delà de l’évolution musicale de New Order, est longtemps resté sinon minoritaire, tout au moins sous-jacent. En 1985, le journaliste Michka Assayas assiste à Manchester au tournage du vidéoclip de The … Continuer la lecture de « Le Culte de Curtis »

Kings Of Convenience, année 01

De toutes les années passées à la RPM (et son ancêtre magic mushroom), je garde une affection particulière pour les années charnières des ancien et nouveau millénaires : nous étions de plus en plus nombreux dans les locaux de cette adresse finalement assez dingue que fut le boulevard de Ménilmontant (mention très particulière à nos … Continuer la lecture de « Kings Of Convenience, année 01 »